Les filles du Nightingale de Donna Douglas

Mot qui décrit ce livre : Infirmière

Résumé du livre ici

Quel livre relaxant : un mélange entre un chick flick et un roman historique, entre Dowtown Abbey et Grey’s Anatomy. Un roman sans prétention qui ne changera pas le monde, mais mon dieu qu’il est relaxant à lire. On se plonge dans ce métier qu’est celui d’infirmière entre les deux guerres à Londres alors que le monde des femmes est en transformation. On suit trois jeunes femmes qui souhaitent devenir infirmières lors des premiers mois de leurs études et l’exercice de leur pratique : amourette, révolte parentale, soucis avec les patients, mésaventures, relation avec les docteurs et les supérieures. Un roman remplis d’anecdotes plus savoureuses les unes que les autres qui nous changent de la campagne électorale, de la folie de la rentrée, de la pénurie de main-d’œuvre, de l’immigration, des soins aux ainés, des enjeux sociaux, etc. Des fois, ça fait du bien de simplement changer d’air.  La bonne nouvelle : il y a 4 tomes à la série…. on saura quoi lire lors de la prochaine campagne électorale… de plus, ça risque d’être un gouvernement minoritaire, on aura donc pas trop longtemps à attendre pour connaître la suite si on tient jusqu’à là.

 

Pourquoi lire ce livre?

  • Parce que vous aimez le mélange de romans historiques et de chick-flick
  • Pour que vous vous passionnez pour la profession d’infirmière : il n’y a pas de doute, la profession a évolué.
  • Pour que vous souhaitez relaxer.
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Rêver le territoire de Geneviève Dorval-Douville et Jean-François Gingras.

Le mot qui résume le livre : territoire

On lit ce livre pour connaître les idées des auteurs sur le territoire et l’urbanisme afin de faire une Québec plus fort à plusieurs points de vue (social, économique, environnemental, etc.)

Résumé du livre

J’adore les régions. Chaque été, on remplit la voiture d’accessoires de camping et on part à l’assaut d’une région du Québec. On tombe sous le charme des villages colorés, des produits locaux et des gens hyper sympathiques. Pendant quelques jours, on rêve de changer de vie, de tout vendre et de s’installer en région pour partir notre propre entreprise de… (il faut trouver l’idée géniale) et la vie nous rattrape. Les obligations oui, bien sûr, mais le fait aussi qu’on adore Montréal, nos boulots ici et nos amis et que mon Dieu que la Gaspésie c’est loin, surtout en hiver.

Bref, tout ça pour vous dire qu’on a déjà un intérêt pour le développement des régions. Quand je suis tombée sur ce livre, en étant en pleine campagne électorale, après un séjour dans la magnifique région de Charlevoix, il était évident que j’allais le lire rapidement.

Un essai d’une centaine de pages qui se lit d’une traite… s’il ne fallait pas débarquer du métro pour se rendre au boulot ou à la garderie, et qui nous fait réfléchir sur le territoire si vaste qu’est la province ou le pays (pas débat politique ici) du Québec. Comme le dit si bien les auteurs, on a tendance à l’oublier, mais le territoire est la base de notre définition en tant que peuple. Les quatre saisons, le fleuve, les ressources naturelles et les vastes espaces nous ont définis. C’est tellement facile de voyager maintenant que plusieurs Montréalais ont vu une partie du monde avant même de voir la Vieille Capitale (mon mari en est un exemple… ) alors imaginez la Gaspésie, la Mauricie ou encore la Côte-Nord.Et pourtant, sans les régions, le pays (ou la province) se porterait moins bien pour ne pas dire mal.

Dans cet essai, les auteurs suggèrent plusieurs idées et solutions pour que le territoire revienne au cœur du débat : avis aux politiciens, c’est le temps d’en parler. Mais attention, on ne s’adresse pas seulement au grands partis politiques, on parle aussi d’actions citoyennes et surtout de redonner du pouvoir aux gens  qui vivent dans les régions et qui sont les mieux placés pour penser en dehors de la boîte. C’est un livre remplit de positivisme, un peu trop peut-être à l’occasion, puisque les solutions qui paraissent évidente sont loin d’être facile à réaliser, surtout dans la période actuelle où on n’entend peu parler du territoire si ce n’est pour dire que certains fonctionnaires retourneront en région… wow quel projet de société incroyable!

Personnellement, ce livre m’a permis de rêver à un Québec meilleur et à un Québec plus fort. Il m’a aussi donné des idées, des éléments que j’aimerais entendre d’un politicien. Il m’a surtout permis de réaliser que nous n’étions pas seule à espérer mieux.

Finalement, je tiens à préciser que ce livre parle aussi des grands centres parce que le territoire comprend aussi des grandes villes qui ont tout intérêt à améliorer leur urbanisme et leur architecture. Et ça aussi, ça m’a donné espoir. Parce qu’autant que j’aime Montréal, autant il y a place à amélioration (maudit îlot de chaleur, maudit bruit l’été, etc.)

 

Pour en connaitre plus sur le projet sans pour autant lire le livre, vous pouvez visiter le https://www.parcequedemain.quebec/ ou la page facebook @parcequedemain

On lit ce livre :

  • Parce que vous souhaitez un Québec plus fort
  • Parce que vous vous intéressez au territoire
  • Parce que vous rêver de projets de société

Les embellies, tome 4 d’Une simple histoire d’amour de Louise Tremblay D’Essiambre

Le mot qui résume le livre : Couple

On lit ce livre pour le plaisir de retrouver les personnages de Tremblay-D’Essiambre

Résumé du livre

Comme je vous le disais la dernière fois,  j’ai l’impression que tout a déjà été dit :   « J’ai adoré toute la complexité, les nuances et les combats des personnages. Ils ne sont pas des supers héros. Ils sont seulement des humains qui s’aiment avec leurs forces, leurs faiblesses, leurs nuances et leurs défis. »

Cette fois-ci, l’auteure nous plonge dans les secrets du couple principal : les hauts, les bas, les rêves, les drames. Bref, rien de nouveau sous le soleil, mais la saga se termine bien… et je vais vous avouer qu’on voudrait avoir une suite. Le roman se termine et beaucoup de questions restent en suspend. Je suis pas mal certaine que l’auteure nous reviendra avec ses personnages d’une manière ou d’une autre. C’est une histoire à suivre! C’est le cas de le dire!

On lit ce livre :

  • Parce que vous vous aimez l’écriture de Tremblay-D’Essiambre
  • Parce que vous souhaitez entendre parler de tournant drastique dans la vie
  • Parce que vous aimez les sagas historiques

 

 

 

Un outrage mortel de Louise Penny

Le mot qui décrit le livre : enseignement

J’ai lu ce livre pour le plaisir de retrouver l’inspecteur (ex-inspecteur) Gamache et ses amis.

Résumé du livre ici

Imaginez-vous : il y a une petite neige qui tombe à l’extérieur, vous êtes seuls dans un chalet sans télévision, sans Internet. Le feu de foyer est allumé et vous avez une tasse de votre liquide chaud à proximité (vin, café, thé chocolat, je vous laisse choisir)… et surtout, vous avez du temps juste pour vous sans enfant pour vous venir interrompre votre lecture. Quel roman choisissez-vous? Celui-ci sans contredit! En lisant ce roman pendant mes vacances, 10 pages par ci 10 pages par là en camping entre deux randonnées, j’ai rêvé d’avoir du temps pour ne faire que ça, me plonger dans ce roman et n’en ressortit que le dernière page tournée. J’ai tout aimé de ce roman, contrairement au dernier de Penny dont je vous avais parlé. L’histoire est simple et réaliste. Deux intrigues s’entremêlent. On plonge dans l’histoire de la Première Guerre mondiale tout en étant dans les années 2010. On rencontre une nouvelle réalité : celle de l’enseignement des futurs policiers. Les personnages sont toujours aussi attachants et on en découvre des nouveaux. J’ai adoré ces jeunes tourmentés qui se cherchent et cherchent le bien ou le mal. J’ai appris des choses sur l’entrainement des soldats et sur la toponymie et le dessin des cartes. Bref, c’est un excellent roman… tellement que depuis que l’ai terminé, je n’ai pu encore me  plonger dans un autre tellement il m’habite et ça fait déjà quelques jours.

Pourquoi lire ce livre?

  • Pour le plaisir de retrouver Gamache et ses acolytes
  • Pour le bonheur de retrouver Tree Pine
  • Pour passer un excellent moment.

Les cafards de Jo Nesbo

Le mot qui décrit le livre : Thaïlande

J’ai lu ce livre pour le plaisir de me plonger dans un roman policier.

Résumé du livre

Il y a quelques semaines, je vous avais avoué avoir eu un peu de difficulté à me retrouver dans le premier roman de Jo Nesbo, sans pour autant ne plus désirer lire cette auteur.Je souhaitais y laisser une autre chance… de toute façon, plusieurs de ses romans attendent patiemment dans ma bibliothèque que je jette mon dévolu sur eux.

Une chance puisque j’ai tout simplement adoré ce deuxième roman. Cette fois, on laisse l’Océanie de côté pour se rendre en Asie, plus précisément à Bangkok…ville que je ne visiterai pas de si tôt. L’auteur semble en faire un portrait juste : la chaleur, le bruit, la pollution… bref, j’ai déjà tout ça à Montréal présentement alors j’ai préféré voyager en lisant le roman sans pour autant me donner le goût de me rendre en Thaïlande…
L’intrigue est passionnante : enjeux financier, construction, scandale sexuel. bref tous est réuni pour nous garder accrocher. On se plonge dans les enjeux de société thaïlandais sans pour autant en dresser un portrait complaisant ou stéréotypé. Les personnes sont intéressants sans être aussi complexe que dans le premier roman ce qui n’est pas un défaut… ils nous ressemblent davantage.
En résumé, j’ai passé un très bon moment avec ce roman. Une valeur sure, davantage que le premier… et vous n’êtes pas obligés d’avoir lu le premier pour apprécier le deuxième. Il vous manquera certains petits éléments, mais ça ne vous empêchera pas de ne pas comprendre…
 

Pourquoi lire ce livre?

· Parce que vous appréciez les romans policiers

· Parce que vous souhaitez faire un petit tour en Thaïlande

· Parce que vous ne savez pas quoi lire, il s’agit d’une valeur sure.

Le peintre d’aquarelles de Michel Tremblay

Le mot qui décrit le livre : Vieillesse

J’ai lu ce livre pour le plaisir de lire de Michel Tremblay

Résumé du livre ici

J’ai découvert Michel Tremblay, il n’y pas si longtemps. Je vous en avais d’ailleurs parlé. Bref, comme plusieurs lecteurs et lectrices, je suis tombée sous le charme et je n’ai pas hésité une seule seconde quand ce bouquin de Tremblay a croisé mon regard à la bibliothèque.

J’ai tout aussi adoré. J’ai aimé la lenteur du roman. J’ai apprécié le personnage principal qui raconte sa vie sans début sans fin, qui la raconte tout simplement. J’ai adoré la chute qui nous laisse le cœur battant, la tristesse dans l’âme, mais l’espoir pas si loin. Je n’avais pas lu les autres romans de Tremblay : il m’en manque donc peut-être des bouts pour tout saisir. Mais j’ai tout de même apprécié.

 

Je n’ai pas ri comme ce fut le cas pour le premier roman de Tremblay que j’ai lu. Le roman m’a plutôt amenée à réfléchir à la vie, au songe, à la réalité et aux rêves… et c’est tout aussi important. Quelle belle leçon que nous offre Tremblay encore une fois.

En fait, c’est le roman parfait à lire dans un chalet tranquille quand la nuit tombe, que les moustiques vous taquinent trop, mais qu’il est trop tôt pour aller se coucher (sauf les enfants).

 

Pourquoi lire ce livre?

  • Pour le plaisir de lire : quel bon moment on passe avec ce bouquin
  • Pour améliorer notre culture : Michel Tremblay y occupe une place importante, il faut bien prendre le temps de lire
  • Pour se questionner sur le sens de la vie.

Antoine, tome 2 de Mémoires de quartier de Louise Tremblay-D’Essiambre

On lit ce livre pour le plaisir de retrouver l’écriture de Tremblay-D’Essiambre

Résumé du livre

Qu’est-ce que je pourrais bien vous dire sur ce deuxième tome? J’ai cru tout dire lors de ma critique du premier tome.

Je me répèterais en vous disant que j’ai aimé les caractères bien définis des personnages, les anecdotes du quotidien, l’évolution des personnages, etc.

Ce qui m’a surtout plus dans ce roman, c’est la possibilité de croire qu’Antoine pourra s’en sortir… que l’aide commence à se définit autour de lui. J’ai bien aimé les nouveaux personnages…cette musicienne au grand cœur à la vie difficile.  J’ai apprécié retrouver la belle Laura et voire comme la vie fait que l’on prend des distances avec nos meilleures amies… la vie de Francine n’est pas rose, rose!

Je vais vous avouer qu’en lisant ce roman, je ne cherchais rien d’autre que du divertissement et je l’ai eu… le troisième tome est déjà sur ma pile de livres à lire, mais il y au moins quatre romans avant… à suivre.

 

Pourquoi lire ce livre?

  • Parce que vous vous aimez l’écriture de Tremblay-D’Essiambre
  • Parce que vous souhaitez revivre les années 50 dans la métropole
  • Parce que vous aimez les sagas historiques

Une cage dorée, tome 2 d’Eva Braun de Jean-Pierre Charland

Mot qui décrit ce livre : Richesse

Résumé du livre ici

Je vous ai parlé du premier tome de cette série que j’avais adoré. À peine terminé, je suis allée chercher le deuxième et le dernier à la bibliothèque. Malheureusement, l’histoire m’a un peu déçue. Ce n’est rien contre l’auteur ou encore sa façon de raconter les aventures de la belle Eva, mais plutôt la vie du personnage en question.

Dans le premier tome, on parlait beaucoup de la situation de l’Allemagne d’entre les deux guerres, on traite de l’instabilité vécu par les Allemands après la Première Guerre mondiale, et comment le tout se traduisait dans la vie de famille d’Eva ce qui était intéressant, pertinent et surtout très instructif. Dans le deuxième tome, on est dans la richesse, les grandes soirées, les fêtes, les voyages en Italie, etc.

C’est parfait si on aime le glamour et la vie des gens riches et célèbrent, mais disons qu’on en apprend moins sur le contexte historique. Hitler faisait tout pour tenir Eva loin des décisions politiques. Bien sûr, on parle des Olympiques, de l’annexion de l’Autriche et de la Deuxième Guerre mondiale, mais il n’y a rien de nouveau pour les passionnées de cette période comme moi. On voit bien que certains personnages se questionnent sur les politiques nazis, mais sans plus. Jusqu’à la toute fin, alors que Berlin est encerclé, on boit encore de bons vins… c’est tout dire.

Malgré tout, j’ai lu le bouquin au complet avec un certain intérêt. Quel personnage cette Eva!

 

Pourquoi lire ce livre?

  • Parce que vous adorez l’écriture de Jean-Pierre Charland
  • Pour que vous vous aimez les histoires des gens riches et célèbres
  • Pour que vous aimez les histoires d’amour

Un livre sur Mélanie Cabay de François Blais

On lit ce livre pour mieux connaître la situation féminine au Québec

Résumé du livre

Je suis incapable de me souvenir comment je suis tombée sur ce livre. Est-ce parce que j’ai été attirée par le nom de l’auteur, homonyme au ministre de l’Emploi et de la Solidarité sociale? Peut-être? Reste que j’ai commencé la lecture sans trop savoir à quoi m’attendre. J’avais une belle naïveté, tellement que je ne savais pas s’il s’agissait d’un roman ou si Mélanie Cabay  avait bel et bien existé. Cette question s’est résolu quand une de mes collègue de travail, venue me poser une question, sur le boulot, a vu le titre de livre et s’est exclamée : « Eille, j’étais au même party qu’elle quand elle a disparu. On faisait partie de la même gang ».

Bref, disons que ma lecture a pris un autre sens, que j’ai lu le bouquin avec un intérêt accru. Pour être honnête, je ne sais quoi vous dire sur ce livre tellement je reste avec une impression étrange. Je laisse donc Chantal Guy, journalise à la Presse vous en faire la critique, critique que je partage amplement.

 

Une chose est certaine : vous terminerez le livre en vous questionnant sur le sort réservé aux femmes en 94 et encore aujourd’hui.

 

Pourquoi lire ce livre?

  • Parce que vous souhaitez en connaître plus les années 90
  • Parce que vous vous questionnez sur les stratégies d’enquête
  • Parce que vous vous intéressez au sort des femmes

Laura, tome 1 de Mémoires de quartier de Louise Tremblay-D’Essiambre

On lit ce livre pour le plaisir de retrouver l’écriture de Tremblay-D’Essiambre

Résumé du livre

J’aime bien Louise Tremblay-D’Essiambre, ce n’est pas un secret. Je cherchais son tout nouveau roman à la bibliothèque sans succès quand j’ai décidé d’opter pour une série qui a connu du succès avant que je mette à la lecture de cette auteure prolifique. C’est ainsi que j’ai commencé Mémoires de quartier. On est loin de Charlevoix ou de la campagne du Centre-du-Québec. On est plutôt dans les quartiers ouvriers de Montréal, dans une rue sans issue où une famille pas comme les autres évolue.

 

J’ai apprécié de ce roman les caractères bien définis des personnages, surtout de la grand-mère et de l’oncle, leur évolution, leur charme, les anecdotes du quotidien et les aventures américaines. J’ai moins aimé la présence de personnages provenant des romans précédents. Je suis un peu tannée des auteurs qui utilisent les personnages aimés par leur public dans leur nouvelle série. Un moment donné, il faut savoir tourner la page et mettre un point final. De plus, n’ayant pas lu les séries précédentes, je n’ai pas d’intérêt ou d’attachement pour ces personnages.

J’ai aussi un peu moins aimé la situation difficile dans laquelle se trouve le frère de Laura. Je ne veux pas trop vous en dire, mais je trouvais que c’était prévisible. Même si c’est horrible et même si ça fait partie malheureusement de l’histoire du Québec, est-ce qu’on est obligé d’en parler dans chaque roman historique?

Reste que le tout m’a bien diverti et c’est ce que je cherchais en lisant ce roman.

Pourquoi lire ce livre?

  • Parce que vous vous aimez l’écriture de Tremblay-D’Essiambre
  • Parce que vous souhaitez revivre les années 50 dans la métropole
  • Parce que vous aimez les sagas historiques

La famille parfaite de Lisa Gardner

Mot qui décrit ce livre : Otage

Résumé du livre ici

Je vous le disais, j’avais trois livres de retard alors voici le dernier… quoique depuis ce temps j’ai continué à lire et je suis encore en retard, mais bon. Ce qui est le plus étrange dans cette histoire, c’est que je me souvenais du roman de Jo Nesbo et de celui de Jean-Pierre Charland, mais celui entre les deux, c’était le néant. J’étais incapable de me souvenir de quel roman il s’agissait, jusqu’à ce que je tombe sur le titre par hasard dans un infolettre. Vous devinez, c’est de ce roman que je vous parle aujourd’hui.

Vous comprendrez qu’il ne m’a pas marquée. Je trouvais l’histoire prévisible. Cela dit, l’histoire m’a divertie. J’ai adoré me promener dans la campagne du Nord-Est américain. J’ai apprécié les personnages d’enquêteur et enquêtrice, au point de peut-être lire les autres romans de l’auteure, mais disons que ça ne sera pas ma priorité.

 

Autre petite anecdote : quand je suis tombée sur ce livre à la bibliothèque, je l’ai pris en me disant que j’avais bien aimé La fille du train… Ne me demandez pas comment j’ai pu penser que Paula Hawkins était la même auteure que Lisa Gardner. Il y a des jours comme ça.

 

Pourquoi lire ce livre?

  • Parce que vous appréciez les romans policiers
  • Pour que vous aimez Nord-Est Américains
  • Pour que vous souhaitez passer un bon moment sans plus.

L’homme chauve-souris de Jo Nesbo

Le mot qui décrit le livre : Australie

J’ai lu ce livre pour découvrir un auteur qui est apprécié par mon amoureux Résumé du livre ici

Résumé du livre

Dans le dernier texte, je vous disais que j’avais du retard. En fait, je disais même que j’avais eu de la difficulté à trouver un roman après avoir lu deux romans québécois contemporains que j’avais tout simplement adorés. J’ai essayé quelques romans sans accrocher. J’ai même commencé un livre pour réaliser que je l’avais déjà lu!!!!

Bref, j’ai mis de côté les livres empruntés à la bibliothèque pour me plonger dans un roman de ma bibliothèque qui avait bien plu à mon amoureux et qui se voulait une valeur sure. Les Scandinaves, ils ont le tour avec les romans policiers, ce n’est pas un secret pour personne.

Alors quoi vous dire sur ce premier tome de Jo Nesbo. J’ai beaucoup aimé les personnages qui sont loin d’être simples ou stéréotypés. On est dans la complexité humaine. J’ai apprécié le passé un peu noir du personnage principal et ses faiblesse. J’ai adoré que l’intrigue se déroule en Australie histoire de nous faire voyager un peu et surtout qu’on y apprendre des légendes autochtones. Quel bonheur de découvrir ce peuple qui comme bien d’autres aborigènes a tant souffert.

J’ai eu un peu de difficulté à me retrouver dans la multitudes de personnages, mais j’y suis arrivée. L’intrigue en soit est pertinente, intéressante quoiqu’un peu tiré par les cheveux. Je vous parlais de complexité humaine, et bien disons que l’humain peut être tellement complexe que ça donne des drôles de résultats. Et personnellement, je n’aurais pas fait mourir la copine du personnage principal… ça donne rien de plus à l’histoire, sauf la rendre à un peu plus noir.

Mais bon, l’objectif a été atteint : j’ai retrouvé le goût de la lecture. Je lirai les autres romans de l’auteur qui sont dans ma bibliothèque quand je ne saurai quoi lire d’autres.

 

 

Pourquoi lire ce livre?

· Parce que vous appréciez les romans policiers

· Parce que vous souhaitez faire un petit tour en Australie

· Parce que vous ne savez pas quoi lire

Un jour mon prince viendra, tome 1 de Eva Braun de Jean-Pierre Charland

Mot qui décrit ce livre : Entre deux guerres

Résumé du livre ici

Je ne vous ai pas oublié. Ça fait longtemps que je n’ai pas écrit, je le sais. Je vais vous avouer qu’après, Le jeu de la musique et Pas de géants, j’ai eu de la difficulté à trouver un livre qui m’intéressait. Je vous rassure, j’y suis arrivée. Ensuite, j’ai tout simplement manqué de temps ce qui fait que je suis trois livres en retard. Je vais d’ailleurs y revenir sous peu, du moins je l’espère, sur les autres livres, mais là, j’ai le goût de vous parler du roman dont j’ai tourné la dernière page cette semaine.

 

On a beaucoup écrit sur l’histoire du début du siècle. On a qu’à penser à la trilogie de Ken Follet. Les sagas historiques : ce n’est pas ce qui manque. Bref, chaque fois que j’en commence une nouvelle, j’ai une petite crainte. Est-ce qu’il y aura du nouveau? Est-ce que ça sera du déjà vu, etc? Et là, je suis tombée sous le charme. J’aimais déjà Jean-Pierre Charland. J’avais lu avec plaisir la saga Les Portes de Québec et les histoires qui s’en sont suivies. Cela dit, j’avais été un peu critique à la fin sur cette saga qui ne finissait plus de finir, mais pas au point de ne plus lire de roman de cet auteur.

Cela dit, j’ai hésité avant de me plonger dans cette série : qu’est-ce qu’un auteur québécois pouvait bien avoir à dire sur la situation allemande avant la Deuxième Guerre mondiale et sur la maitresse d’Hitler? Oui oui je sais, c’est un peu ridicule comme pensée, mais je suis honnête. Et bien, il y en a des choses à dire et chapeau à l’auteur d’avoir abordé un sujet.

Je connaissais Eva Braun. Je savais qu’elle était la maitresse d’Hitler et qu’elle est décédée à ses côtés, mais c’est tout. Jamais je m’étais questionnée sur sa vie. Et pourtant? Comment devient-on la femme de quelqu’un comme Hitler? Juste cette question mérite réflexion. Il s’agit d’un roman d’amour oui, de cachotteries, parce qu’on ne dit pas à tout le monde qu’on est la maitresse du chancelier d’Allemagne quand on est une jeune fille catholique élevée dans l’ombre de l’Église. On est même un peu dans le conte traditionnel : la fille ordinaire qui tombe en amour avec l’homme le plus puissant de la planète et vice versa.

Mais c’est surtout un roman sur l’Allemagne d’entre les deux guerres. On passe de la théorie au concret… on connait l’instabilité vécu par les Allemands après la Première Guerre mondiale, mais comment elle se traduisait dans le concret, je l’ignorais. Et vraiment juste pour ça, ça vaut la peine de lire ce roman.

 

Pourquoi lire ce livre?

  • Parce que vous adorez l’écriture de Jean-Pierre Charland
  • Pour que vous vous intéressez à l’histoire du début du 20ème siècle
  • Pour que vous aimez les histoires d’amour

Le jeu de la musique de Stéfanie Clermont

J’ai lu ce livre pour découvrir cette nouvelle auteure franco-ontarienne

Mot qui décrit ce livre : Amitié

Résumé du livre ici

Je vous le disais, la semaine dernière, j’aime découvrir de nouveaux auteurs et je suis chanceuse,parce que, pour la deuxième en fois en deux semaines, je suis tombée sous le charme de cette auteure et de cette œuvre.

On ne parle pas de roman. On parle davantage de nouvelles interreliées. Il est donc possible de considérer chaque nouvelle comme un chapitre. Cela dit, l’auteure joue avec le passé, le présent, la vie des différents personnages, la présence ou non du narrateur, etc. Bref, ce n’est pas toujours évident de s’y retrouver, de savoir si on est avant ou après le drame et de quel personnage il est question ici précisément, d’où le lien avec la nouvelle.

Non, ce n’est pas évident. On se questionne quand on lit. On retourne en arrière pour essayer de comprendre où nous sommes rendus. On essaye de voir le lien avec le titre. Bref, ce n’est pas une lecture facile et pourtant, j’ai adoré!!!!

J’ai aimé me laisser embarquer dans cette fresque amicale. J’ai apprécié que l’on parle de la communauté franco-ontarienne. J’ai adoré m’y perdre et laisser aux mots le pouvoir de me retrouver. En fait, l’auteure fait un tour de maître ici puisqu’elle transcrit dans un roman, la réalité que l’on vit au quotidien sans s’en rendre compte. Un collègue nous raconte son souper de la veille, un autre nous parle de son voyage l’été prochain et, pendant ce temps, d’autres souffrent en silence sans que l’on réalise le tout. Je paraphrase ici, mais c’est un peu ça le roman de Clermont. Des pages de vie d’un groupe d’amis alors que vous êtes assis à la table d’à côté.

La semaine passée, l’auteur Jean Barbe était à Deux hommes en or.   Il parlait justement de littérature. Je ne voudrais pas le citer parce que je n’ai pas écrit ses dires et je ne souhaiterais pas faire un impair en le citant mal. Voici donc ma compréhension de ces propos : la littérature doit être une coche au-dessus de ce qu’on lit habituellement. Ça doit être un peu difficile. Ça doit déranger, nous chicoter, etc. Bref, selon ma compréhension des propos de Jean Barbe, Clermont est une nouvelle écrivaine qui fait de la grande littérature. Chapeau!

Pourquoi lire ce livre?

  • Parce que vous aimez découvrir des nouvelles écrivaines
  • Pour que vous appréciez les nouvelles interelliées
  • Pour que vous adorez les livres où on se laisse porter par les mots et où on ne saisit pas tout, tout de suite

 

Pas de géants de Gabriel Allaire

J’ai lu ce livre pour découvrir ce nouvel auteur québécois

Mot qui décrit ce livre : Enfance

Résumé du livre ici

 

J’aime découvrir de nouveaux auteurs et, en même temps, ça me prend toujours un certain temps avant de m’y mettre. Je commence le livre tranquillement, apeurée, ayant crainte d’être déçue et de perdre mon temps. Pas  facile de sortir du confort des habitudes. Pourtant, les découvertes sont la plupart du temps magistrales.

Ce roman fait partie de cette découverte qui nous marque. Quel talent! Quel travail de l’auteur. Chaque mot est choisi, est réfléchi, est à la place idéal. Tout le roman est un long fleuve poétique. Je m’attarde rarement à l’écriture en soit. Ce que j’aime habituellement est l’histoire sans flafla, mais là, on ne peut faire autrement que de la remarquer, tellement, le malheur est décrit avec beauté, folie et charme.

Le sujet est dure : une enfant narrateur connaît une vie difficile!  Oh, il n’est pas maltraité, mais disons que son environnement n’est pas le plus propice à son développement : quartier pauvre, mère dépressive, amis qui souffre d’intimidation et un cerveau qui fonctionne à plein régime… un peu trop peut-être. Trouble du développement, peut-être ou peut-être est-ce seulement sa réalité qui le rattrape, peu importe, l’histoire est touchante.

Avis à l’auteur, on aimerait avoir une suite.

Un livre qui risque fort de se mériter une place dans le top 5 2018.

Pourquoi lire ce livre?

  • Parce que vous aimez découvrir des nouveaux auteurs
  • Pour que vous appréciez les romans bien écrit
  • Pour que vous vous intéressez à la vie vue par les enfants, sans tomber dans l’enfantin

Les rafales, tome 3 d’Une simple histoire d’amour de Louise Tremblay D’Essiambre

Le mot qui résume le livre : Adolescence

On lit ce livre pour le plaisir de retrouver les personnages de Tremblay-D’Essiambre

Résumé du livreLes rafales, tome 3 d’Une simple histoire d’amour de Louise Tremblay D’Essiambre

Je suis toujours en vie et je ne vous ai pas oubliés, mais disons qu’une sinusite épouvantable m’a tenue loin de mon clavier et de mes livres…. j’ai passé au moins 6 jours sans lire une page d’un journal, d’un livre, d’une revue, etc. Du jamais vue dans ma vie. Depuis que je sais lire, je lis tous les jours, même à l’hôpital, même avec un bébé naissant, même dans les transports en commun, etc. Bref, j’ai vraiment été malade et je suis bien contente de vous retrouver aujourd’hui.

Sauf que je n’ai pas grand-chose à dire sur ce roman outre que je l’ai bien aimé. Comme je vous le disais la dernière fois,  j’ai l’impression que tout a déjà été dit :   « J’ai adoré toute la complexité, les nuances et les combats des personnages. Ils ne sont pas des supers héros. Ils sont seulement des humains qui s’aiment avec leurs forces, leurs faiblesses, leurs nuances et leurs défis. »

Cette fois-ci, l’auteure raconte l’adolescence des personnages ce qui m’a fait remarquer qu’on parle très peu de cette période dans les sagas historiques. La plupart du temps, on parle d’enfants qui obéissent aux parents et des premières rencontres amoureuses, mais on parle très peu de l’opposition des adolescents face à leurs parents, comme si l’obéissance de l’époque détruisait l’adolescence en soit. Or, les adolescents ont toujours été des adolescents et c’est intéressant de lire comment ça se traduisait à l’époque, de voir les combats intérieurs de ces jeunes, etc. On réalise que les époques changent, mais que l’adolescence elle, change très peu. 

 Bref, si vous aimez Tremblay-D’Essiambre, ce roman va vous plaire, mais si vous êtes tannés de ce type de roman, mieux vaut attendre… il n’y a rien de nouveau. Reste que, j’ai hâte de lire la suite! On lit ce livre :

  • Parce que vous vous aimez l’écriture de Tremblay-D’Essiambre
  • Parce que vous souhaitez entendre parler de l’adolescence au début du 20 ième siècle
  • Parce que vous aimez les sagas historiques

 

Ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n’en as qu’une de Raphaëlle Giordano

J’ai lu ce livre pour découvrir ce livre qui m’a été référé par une chère lectrice du blog (je vous lis et je vous écoute)

Mot qui décrit ce livre : Mieux-être

Résumé du livre ici

 

 

Rien de bien compliqué dans ce roman : une fille qui est tannée de sa vie, qui se sent dépassée par la routine, tombe par hasard sur un coach de vie nommé « routinologue » et décide de se reprendre en main et de se connecter à elle-même. Pour être honnête, je n’ai pas compris tout l’intérêt envers ce livre qui est, selon moi, du déjà vue. En fait, j’avais l’impression de lire ce que j’avais regardé dans la télésérie canadienne Being Erica. Comprenez moi bien, j’ai bien aimé ma lecture mais je n’ai pas été marqué à tout jamais. C’est peut-être une question de timing. Peut-être que je suis déjà sur mon x ou au contraire, peut-être que je suis trop étourdie par la vie en général. Peu importe, ce livre n’a pas changé ma vie.

J’avais aussi un peu l’impression qu’il s’agissait d’auto-promotion pour l’auteure qui elle-même routinologue et qu’on mettait dans un roman un ramassis de trucs pour être mieux envers soi-même et davantage connecté avec nos désirs profonds. J’aurais aimé aussi savoir la suite parce que la réussite, ce n’est pas seulement d’avoir le courage de se lancer en affaires, mais c’est aussi de faire vivre la dite entreprise.

 

Mais bon, j’ai quand même retenu des trucs intéressants. Il s’agissait d’une lecture légère et simplement pour ça, j’étais contente de lire ce roman.

 

Pourquoi lire ce livre?

  • Parce que vous vous intéressez au parcours humain
  • Pour que vous vous questionnez sur votre vie
  • Pour que vous aimez les romans légers avec des leçons de psychologie

L’histoire de Chicago May de Nuala O’Faolain

J’ai lu ce livre pour connaître Chicago Mai

Mot qui décrit ce livre : Crime

Résumé du livre ici

La semaine dernière je vous disais que je lisais un livre un peu bizarre et que je vous en reparlerais… le moment est venu. En fait, ce qui m’a le plus surpris du livre, c’est qu’on disait sur sa couverture qu’il s’agissait d’un roman alors qu’en le lisant, je réalisais que c’était une documentaire. L’auteure parlait directement à ses lecteurs et ses lectrices de son intérêt pour la fameuse Chicago May. Comme je ne savais pas si c’était un roman ou un documentaire, je ne savais pas si le fait que la narratrice me parle fasse partie de l’histoire, du roman ou si c’était vraiment l’auteure qui écrivait à des lecteurs, lectrices. Bref, un qui propos qui a duré pendant tout le livre. J’ai même dû faire une petite recherche pour savoir si Chicago May avait vraiment existé. Parce que si le livre était un vrai roman, il aurait été plate en p’tit péché. Mais comme il s’agit finalement d’un documentaire, on peut y trouver son charme.

Outre l’histoire de Chicago May, criminel du début du siècle dernier, qui a quitté la pauvre Irlande pour émigrer aux États-Unis et qui a fait carrière dans le crime en tout genre : vol, prostitution, arnac etc, ce qui m’a surtout plu, c’est de me plonger dans le cœur de cette période de police corrompue, de ville grandissante, de multiplications d’identité, du tout est possible, etc. Aussi triste qu’est la vie de May, aussi libre semble-t-elle être. Sans oublier, tout ce que j’ai appris sur l’Irlande et son côté gris, pauvre et puritain.

J’ai bien aimé aussi les commentaires de l’auteure que l’on suit dans sa recherche qu’elle fait avant tout pour elle. On suit son évolution, son cheminement.

Mais je vais vous avouer quelque chose. J’ai choisi le livre parce qu’il y avait Chicago dans le titre et j’adore cette ville. Or, je ne suis même pas certaine qu’il y a une vingtaine de pages sur Chicago… J’ai souvent pensé abandonner ma lecture, mais je persévérais, espérant découvrir justement si c’était un roman ou si c’était un documentaire….

Est-ce que je le recommanderais? Oui, si vous trouvez votre intérêt dans les réponses ci-dessus.

Pourquoi lire ce livre?

  • Parce que vous vous intéressez à l’histoire des criminels américains du début du siècle
  • Pour que vous vous intéressez aux questions touchant les femmes.
  • Pour que vous vous intéressez à l’histoire d’Irlande.

Le grand voyage de monsieur Caca d’Angèle Delaunois et de Marie Lafrance

 

J’ai lu ce livre pour le plaisir de ma fille

Résumé du livre ici

Je n’ai pas encore terminé mon bouquin. Un bizarre de livre que celui là et je vous en reparlerai d’ici quelques semaines. Je regardais autour de moi les piles de livres un peu partout quand j’ai décidé de vous parler de monsieur Caca,  ma lecture de soirée depuis quelques semaines : le coup de coeur de ma fille de 33 mois parmi tous les livres qu’elle a reçus à Noël.

Pour ceux qui ne le savent pas, je suis maman d’une petite fille de deux ans trois quart. La routine du dodo inclut automatiquement la lecture de un, deux, trois livres tout dépendant de l’énergie de maman, de l’attitude de fillette et de la longueur des histoires. Par la suite, fillette va dans son lit où elle continue de lire, à voix haute, pour ses toutous, d’autres histoires qu’elle connait par cœur. Bref, elle adore les livres autant que sa mère et c’est évident que le Père Noël allait y en emporter.

Or, après les Fêtes, l’oncle de mon mari qui habite à deux pas de la maison et qu’on adore vient porter un cadeau à notre fille : des livres sur le caca… Quand monsieur le mari me dit ça au téléphone, je vais avouer que je suis un peu découragée. C’est moi qui lit les histoires pré dodo et je n’ai pas le goût de lire des niaiseries… Mais bon le soir même ma fille me demande de lire les livres sur le caca et … j’ai eu un coup de cœur.

Il ne s’agit pas de niaiseries. On explique à un enfant qu’est-ce que le caca, comment il se créé, du moment où tu mets un aliment dans ta bouche jusqu’à la sortie. On utilise les vrais mots : œsophage, estomac, enzyme, foie, bile,intestin grêle, etc. Les dessins sont sympathiques et simples. Bref, pour un enfant qui est dans le processus d’apprentissage de la propreté, c’est super intéressant. En plus, le livre en soit est un outil intéressant: les pages sont cartonnées. L’enfant peut donc se promener avec, sans risquer de le déchirer. Le livre est parfait à lire sur le pot, en fait!

Et imaginez-vous donc que c’est une série. Il y a trois livres. On a eu la chance de recevoir aussi « Caca et compagnie« , de la même auteure et de la même illustratrice, qui parle des cacas des animaux. On est tombé en bas de notre chaise en le lisant. Saviez-vous, vous, que le lapin mange son caca et qu’on appelle le caca des chevaux, des pommes des routes?

Bref, maintenant, ça fait partie de la routine. On lit monsieur Caca avant d’aller faire dodo et je ne me tanne pas, du moins pas encore!

Pourquoi lire ce livre?

  • Pour expliquer à votre enfant qu’est-ce que le caca
  • Pour le plaisir de lire à votre enfant
  • Pour intéresser votre enfant aux documentaires

Madame Victoria de Catherine Leroux

 

J’ai lu ce livre pour découvrir Catherine Leroux

Résumé du livre ici

Il faut croire que le début de 2018 se fait sous le signe de la découverte de nouvelles auteures. Après Sophie Bérubé, je suis bien heureuse de vous parler de Catherine Leroux et de son roman « Madame Victoria ». La prémisse est intéressante. Elle part d’un fait divers, un vrai : un squelette a été découvert dans le stationnement de l’hôpital Royal Victoria. On ne connait pas l’identité de la personne, et ce, malgré l’intervention de la célèbre Kathy Reichs. Et c’est là qu’entre en scène toute la créativité de Leroux.

Un roman inqualifiable qui ressemble étrangement à un recueil de nouvelles, qui aborde plusieurs sujets tout en se permettant d’aller dans le fantastique et la science fiction. Leroux unit tous les styles, tous les genre, sans pour autant que ça fasse fausse route… C’est comme si l’auteure s’était dit : tant qu’à essayer de deviner, aussi bien ne pas se censurer et … ça marche. Ce roman donne ainsi un aperçu de l’étendu du talent de Leroux.

Personnellement, ses deux premiers romans font maintenant partie de ma liste des livres à lire.

 

Pourquoi lire ce livre?

  • Pour imaginer, vous aussi, qui est Madame Victoria
  • Pour laisser aller sa créativité et sa folie, tant qu’à y être…
  • Pour avoir un aperçu du talent de l’auteure.

Sur un plateau d’argent de Sophie Bérubé

Le mot qui décrit le livre : Succès

J’ai lu ce livre pour découvrir Sophie Bérubé

Résumé du livre ici

 

 

Avouez-le, plusieurs vous ont souhaité du succès lors des traditionnelles embrassades sur les coups de minuit le 1er janvier ou encore des souhaits de bonne année lors du souper familial du Jour de l’An. Je suis certaine qu’il y a même un oncle ou une tante un peu perdu qui vous a souhaité du succès dans vos études alors que ça fait 10 ans que vous travaillez et que vous faites probablement un plus gros salaire que la personne en question lorsqu’elle a pris sa retraite! Peu importe, le succès fait partie des vœux traditionnels du Jour de l’An :  » du succès dans tout ce que tu entreprendras »,  » du succès dans tes études « ,  » du succès en amour ». On est un peu frileux au Québec pour se souhaiter du  » succès dans sa carrière professionnelle », mais il est sous entendu bien souvent.

Bref, dans ce livre, Sophie Bérubé parle de succès en amour et dans la carrière et du prix à payer pour arriver à ses fins que ça soit à la tête d’une entreprise ou pour faire battre son cœur à 100 milles à l’heure à tout moment. Un roman simple qui fait du bien. Un roman qui ne changera par les choses, qui ne fera pas partie du top 5 2018, mais qui sème des graines de réflexion sur ce qu’est le grand amour et sur la présence des femmes dans les hautes sphères de la société incluant la politique. Elle y aborde aussi certaines pistes de solution pour changer les choses… le 1 % du 1 %… il faut lire pour comprendre. L’idée peut paraitre tirée par les cheveux, mais on aime y croire.

Ce livre m’a divertie, m’a fait du bien et m’a changé les idées. On est dans le vaste monde des relations publiques et des attachés politiques, deux secteurs qui me passionnent, m’intéressent.  Je ne connaissais pas Sophie Bérubé, mais je serais tentée de lire autre chose de cette auteure.

Pourquoi lire ce livre?

  • Pour le plaisir de lire un roman en tout simplicité qui parle d’amour et de succès
  • Pour se questionner sur la place des femmes occupant des postes de direction
  • Pour relaxer et rêver du grand amour.

Top 5 2017

Petite note avant de commencer. Je lise beaucoup de romans policiers et il n’y en a aucun dans mon top 5, mais je voulais quand même donner une étoile au roman L’appel du coucou de Robert Galbraith , le roman policier qui m’a le plus plu de 2017.

Alors… allons y, roulement de tambour ….

 

No 5 : Maison Marie Saint Pierre en trente tableaux de Madeleine Goubau

Noir pour la couleur fétiche de Marie Saint Pierre.

C’est toujours difficile de choisir le no 5. Les 4 premiers s’imposent un peu à nous-même. Mais le cinquième, il faut choisir entre tous les livres qui nous ont plu sans être un choix automatique. Ce n’est pas évident. Alors, j’ai opté pour ce livre qui plaira sans aucun doute à une panoplie de lecteurs : aux entrepreneurs québécois, aux amateurs de mode québécoises, aux amateurs de biographie ou amateurs de documentaires. Personnellement, j’ai aimé en savoir plus sur cette grande designer québécoise.

No 4: Conversations avec un enfant curieux de Michel Tremblay

Bleu : Pour la couleur typique des garçons…. c’est ironique ici parce que le personnage est tout sauf typique!

Dès le commencement du bouquin, je savais que je devais y trouver une place dans mon top 5 qui était pourtant déjà prêt. Il a fallu que je revois mes priorités et tasse un bouquin qui s’y trouvait déjà…. désolé Melnitz. Pourquoi? Parce que je sais que ce roman restera en moi pour longtemps, que j’y penserai régulièrement, que j’y réfléchirai et en parlerai à mon entourage encore pendant de nombreuses années si ce n’est pour le restant de ma vie…. dans ce temps là, je n’ai pas trop le choix de le mettre dans mon top 5.

No 3  : Harry Potter et l’enfant maudit de J. K. Rowling de John Tiffany et Jack Thorne

Or, pour la couleur de Gryffondor.

Il n’y a rien d’extraordinaire dans ce bouquin, mais c’est un Harry Potter et on le dévore comme on a dévoré les 7 autres. Comme je suis une fan finie et que j’ai eu que du plaisir à lire cette pièce de théâtre, c’était un choix facile pour moi!

 

No 2 : Le théorème du homard ou comment trouver la femme idée de Graeme Simsion

Multicolore : pour les couleurs de l’autisme.

Quel beau roman! On rit, on apprend, on découvre! Ce n’est pas ça, le but de littérature : nous divertir tout en nous informant sur un sujet d’importance? Quel beau moment que j’ai passé avec ce bouquin!

 

No 1 : Cheval Indien de Richard Wagamese

Rouge pour le pays qu’il représente et la couleur symbole du hockey… le rouge du CH.

Un roman bouleversant dont l’histoire se déroule à l’ère des pensionnats autochtones mais qui reste criant de véritié aujourd’hui alors que nous sommes à l’époque des viols et des abus chez les femmes autochtones. Un roman canadien, qui parle de nous, de notre rapport avec l’autre et de notre passion pour le hockey.

 

 

 

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Conversations avec un enfant curieux de Michel Tremblay

Le mot qui décrit le livre : Questions

J’ai lu ce livre pour découvrir Michel Tremblay

Résumé du livre ici

Je n’avais jamais lu de Michel Tremblay, ni au secondaire, ni au Cégep, ni à l’université et ni par plaisir. Je le connaissais de nom bien sûr, de réputation. Aussitôt qu’on s’intéresse moindrement à la culture québécoise, on connait les Belles-sœurs  de nom. On a vu des scènes aux nouvelles, à la télé, etc. On sait que Lise Dion à jouer Laura Cadieux sans regarder l’émission. On connaît le débat autour de son style d’écriture. Bref, je connais Michel Tremblay sans l’avoir jamais lu! Ce n’était pas par désintérêt, mais plutôt par manque d’opportunité. C’est bien beau vouloir lire quelque chose, mais encore faut-il pouvoir mettre la main sur un des bouquins. Opportunité qui est arrivée alors que je me promenais rapidement entre les rayons de la BANQ. Comme il arrive à l’occasion, j’ai remarqué le roman sans raison particulière. Il était court, léger. Je pouvais l’ajouter dans mon sac (après l’avoir enregistré) sans qu’il déborde ou que je me blesse par sa lourdeur.  Je me suis dit que c’était le moment idéal de combler ce manque à ma culture.

Et puis! J’ai adoré. Tout d’abord, je vais dire que je comprends tout le débat autour de joual. J’ai eu de la difficulté à m’adapter au début. Le truc : entendre notre voix qui lit dans notre tête! Ça aide à comprendre certains mots qui n’ont pas de sens lorsqu’on ne fait que les lire. Bon, ok, un enseignant dirait que c’est mal (il faut lire le livre pour comprendre), mais, sérieux, ça aide. Ce type d’écriture, est-ce bien? Est-ce mal? Je ne sais pas. En gros, je m’en fous un peu. Ce que j’aime, c’est l’histoire et j’ai beaucoup apprécié.

À l’aube du temps des Fêtes, c’était le roman parfait pour moi. Il m’a plongé dans mes racines. Alors que Noël est à quelques jours, entendre parler de religion, des doutes, de l’importance de croire, des mensonges et de tout ce qui vient avec m’a fait du bien. Qu’est-ce que vous voulez? J’aime Noël, même si je ne suis pas pratiquante pour deux cens… et je suis un peu conservatrice pour ce qui est des traditions… messe de minuit à part. J’aime bien être un peu nostalgique d’une époque révolue où on allait à la messe de minuit en traineau. On est à une autre époque dans le roman, mais ça vous donne tout de même une idée.

Ce roman m’a fait rire aux éclats devant toutes les questions de cet enfant bien réveillé qui est bien le seul réaliser que Marie a trompé Joseph avec le Saint-Esprit… Si cette phrase vous fait sourire, soulève des interrogations ou pique votre curiosité, il faut lire ce livre. De mon côté, je risque fort de lire d’autres romans de Michel Tremblay.

 

Pourquoi lire ce livre?

  • Pour le plaisir de lire : quel bon moment on passe avec ce bouquin
  • Pour améliorer notre culture : Michel Tremblay y occupe une place importante, il faut bien prendre le temps de lire
  • Pour rire un bon coup devant les interrogations de ce gamin

La nature de la bête de Louise Penny

Le mot qui décrit le livre : Canon

J’ai lu ce livre pour le plaisir de retrouver l’inspecteur (ex-inspecteur) Gamache et ses amis.

Résumé du livre ici

Autant j’aime le village de Tree Pines et ses habitants, autant que les romans de Louise Penny qui s’y déroulent m’intéressent moins que les autres. Étrange dualité! J’ai un peu eu l’impression, en lisant ce livre, que l’auteure utilisait une recette qui fonctionne présentement et qu’elle y a ajouté son ingrédient secret. On est dans l’espionnage, la crise au Moyen-Orient, la situation Israélo-palestinienne, les armes, etc…. le tout dans le petit village bucolique de Tree Pine. C’est un peu bizarre comme mélange. Je m’ennuie des meurtres simples! Bizarre à dire quand même, mais ceux qui ont lu la majorité des romans de Penny peuvent comprendre ce que je veux dire. Je m’ennuie aussi de la lenteur des premiers romans. Étrange tout de même. C’est ce que je reprochais à ces romans, leur lenteur. Reste que maintenant, je trouve que c’est ce qui distinguait Penny des autres auteur(e)s de romans policiers.

Mais bon, j’ai lu le livre et j’ai passé un bon moment. J’ai aimé retrouvé les habitants de Tree Pines, leur folie et leur candeur. L’intrigue cependant m’a moins intéressée. Je trouvais qu’on n’approfondissait pas assez les choses. Je n’ai pas compris ce qu’un des personnages avait fait d’horrible au point de cacher la vérité au public… je dois être trop naïve.

Pourquoi lire ce livre?

  • Pour le plaisir de retrouver Gamache et ses acolytes
  • Pour le bonheur de retrouver Tree Pine
  • Pour passer un bon moment sans plus.

Cheval indien de Richard Wagamese

J’ai lu ce livre pour apprendre la réalité des pensionnats autochtones

Résumé du livre ici

Quel coup de cœur que j’ai eu pour ce roman ! Un livre qui sera définitivement dans mon top 5 de l’année et il sera proche de la tête sans contredit. Un roman qui a eu le même effet sur moi que Chercher Sam de Sophie Bienvenu, un roman qui m’a transcendée à tout jamais et que je nomme presque toujours lorsqu’on me demande le roman qui m’a le plus marquée.

 

J’ai lu le résumé du livre probablement dans un info-lettre provenant des libraires. J’ai été attiré par le mot hockey sur la quatrième de couverture. Je l’ai réservé à la bibliothèque et je l’ai oublié jusqu’à ce que le livre soit enfin disponible. Je m’y suis plongée sans attente et sans préparation face à l’horreur que j’allais y lire.

Naïvement, je pensais que les pensionnats autochtones se résumaient au fait que l’on avait enlevé les enfants autochtones à leur famille pour les placer dans des écoles catholiques et leur offrir une éducation « blanche catholique ». Je savais que certains d’entre eux avaient été abusés sexuellement par des religieux. Cette façon de voir les choses me paraissait assez horrible pour croire que c’était la réalité. J’étais loin de me douter que les pensionnats étaient, en fait, des camps de travail et qu’on n’y apprenait pas grand chose, que les enfants étaient maltraités à un point où plusieurs se suicidaient sans que les adultes responsables n’en fassent un cas et que les agressions sexuelles étaient le quotidien… et non les exceptions. Bref, vous comprendrez que j’ai été marquée par l’horreur de ce roman.

J’ai aussi été marquée par sa beauté. L’écriture est magnifique. Les descriptions des paysages sont à couper le souffler. Celles des légendes amérindienne prennent vie. La place occupée par le hockey nous fait comprendre pourquoi on aime tant ce sport. (Avouez le avec l’automne magnifique qu’on a connu et la saison ordinaire du Canadien, je ne suis pas la seule à avoir un peu décroché?) Parce que ce sport est avant tout un sport d’hiver, de froid, de glace, de vent, de crissement des patins et l’auteur nous le fait aimer… tellement qu’on oublie la réalité et la chute du roman fait mal, serre le cœur. On comprend que l’espoir et la bonté n’étaient qu’un mirage. Et on a honte de ce qu’on a fait subir à cet humain.

Alors que l’intimidation, la relation avec l’autre, la situation des femmes autochtones font la une des médis, on n’a pas le choix de se dire que ce roman est encore d’actualité aujourd’hui!

 

Pourquoi lire ce livre?

  • Parce que vous aimez le hockey
  • ·Parce que vous désirez en connaître davantage sur un triste passage de l’histoire canadienne
  • Parce que vous vous intéressez à la réalité autochtone

Il était une fois Montréal (tome 1 : Notre union) de Michel Langlois

J’ai lu ce livre pour découvrir Montréal au 19eme siècle

Résumé du livre ici

Je vous en parle, parce que je l’ai lu au complet. C’est pas mal la seule raison. Non, j’exagère un peu, mais disons que le roman ne m’a pas donné le goût de lire d’autres livres de cet auteur. Je ne sais même pas si je vais lire le deuxième tome ce qui est assez surprenant dans mon cas.

La prémisse est portant intéressante : dresser le portrait de Montréal dans les années 1850 alors que la ville se développe et que la religion est hyper-présente. Comment un esprit libre fait-il pour vivre dans ce contexte? Mais, il y a trop d’analyse et trop de réflexions. Le personnage principal se pose beaucoup de questions, mais le tout est beaucoup trop long. Il manque un dynamisme à l’histoire. Certains personnages sont complètement farfelus voire invraisemblables. Ils ne cadrent pas dans l’histoire et on comprend peu leurs rôles. De plus, l’auteur présente le personnage féminin au début et raconte sa vision des choses, jusqu’au milieu du roman, où on change vers la  version du personnage masculin sans jamais revenir à celle de la femme. Pourquoi a-t-il pris le temps de la situer, de l’exploiter? Aucune idée! Je vous jure, c’est un bizarre de roman.

Vous comprendrez donc qu’il ne fera pas partie de mon top 5 de l’année…. top 5 qui s’en vient. Et je crois que le prochain livre dont je vous parlerai en fera partie… il faut bien que je parle de quelque chose d’intéressant une fois de temps en temps.

 

Pourquoi lire ce livre?

·    Parce que vous désirez connaître le Montréal des années 1850… c’est pas mal la seule raison.

 

Le théorème du homard ou comment trouver la femme idéale de Graeme Simsion

J’ai lu ce livre pour découvrir un auteur que je ne connaissais pas

Résumé du livre ici

Non, ce n’est pas un roman acadien! Je ne sais pas pourquoi, mais chaque fois que quelqu’un lisait le titre du roman, il était convaincu que l’histoire du roman se déroulait au Nouveau-Brunswick. À croire qu’il y a seulement du homard en Acadie. Et bien détrompez-vous, ils en mangent aussi en Australie. Le roman est écrit par un auteur australien et la majorité du récit se déroule au pays des kangourous, sans en faire mention cela dit.

 

L’histoire est simple. Un homme célibataire cherche une épouse. Cependant, et le cependant est très important ici, il est un peu spécial. Sa vie est gérée à la minute près. Son cerveau fonctionne à 150 %, il ressent très peu les émotions et il a de la difficulté à comprendre les aspects sociaux des discours. Bref, il semble avoir le syndrome d’Asperger, mais cela n’est pas précisé dans le livre. On tourne autour du pot. On le laisse sous-entendre sans plus.

L’auteur explique d’ailleurs dans un article publié dans la Presse :  » Si j’avais introduit l’idée qu’il était atteint de ce syndrome, tout le monde aurait voulu parler de cet aspect plutôt que l’individu lui-même », Je ne suis pas convaincue de ce fait. Personnellement, je pense que cela aurait pu permettre de faire connaître une situation si méconnue. Là, en ne nommant pas le syndrome, on tourne autour du pot et le lecteur reste avec un doute.

Cela dit, il s’agit sans contredit du roman qui m’a le plus fait rire cette année : les aventures qui arrivent au personnage, les qui propos, ses réflexions si justes tout en étant si éloignée de la réalité du commun des mortels. J’ai tout simplement adoré!

Et vous savez quoi? Je viens d’apprendre qu’il y a une suite!!!!

Pourquoi lire ce livre?

·    Parce que vous appréciez les histoires d’amour

·    Parce que vous vous désirez sourire et rire en lisant un roman

·    Parce que vous vous intéressez au syndrome d’Asperger.

Melnitz de Charles Lewinsky

J’ai lu ce livre pour en apprendre davantage sur la culture juive.

Résumé du livre iciJ’avais hâte de vous parler de ce livre. Il est à la cause de plusieurs #vendredilecture sans billet sur le blogue. Non pas que je lisais moins, mais, compte tenu du nombre de pages de ce roman, je l’entrecoupais de d’autres romans. Tous les deux cents pages environ, l’auteur fait un saut de quelques années. Il faut le voir comme différents tomes d’une même histoire. Je me permettais donc de faire une pause et de lire autre chose. Bref, je ne vous en parlais pas.

Je vais avouer que je n’ai pas beaucoup apprécié le début du roman. En fait, la première partie est la moins intéressante. Je ne comprenais pas trop où on voulait en venir. J’avais de la difficulté à m’y retrouver parmi tous les mots traditionnels en hébreu. Pour être complètement honnête avec vous, si ce n’était pas un livre que j’avais eu en cadeau, j’aurais abandonné ma lecture. Mais pour rendre hommage aux personnes qui me l’ont offert, j’ai poursuivi ma lecture et j’en suis forte aise.

Plus j’avançais et plus j’appréciais. Je m’étais habituée au style et surtout, j’étais sous le charme des différents personnages. J’ai apprécié l’humour de l’auteur malgré la situation ardue. J’ai aimé le ton avec lequel il décrivait des scènes difficiles liées à la Première Guerre mondiale et aux difficultés rencontrées par le peuple juif au début du siècle. On connait le génocide, événement horrible qui a marqué ce peuple, mais on connait peu tous les événements qui ont précédés. Je ne parle pas seulement de ce qui s’est passé dans les années 30 avec l’arrivée au pouvoir d’Hitler, mais bien de tous les événements discriminants et remplis de racismes qui ont précédé ce despote de plusieurs dizaines d’années, le tout, en Suisse, pays reconnu pour sa neutralité dans les conflits mondiaux.

L’an dernier, je vous ai parlé du roman de Parinoush Saniee, Le voile de Téhéran, saga historique iranienne. J’ai même précisé qu’il était un des meilleurs livres que j’avais lu en 2016 et que je le suggérais fortement comme cadeau de Noël pour les amateurs de saga historique. Melnitz pourrait bien occuper cette place en 2017.

 

Pourquoi lire ce livre?

·    Parce que vous appréciez les sagas historiques

·    Parce que vous vous intéressez à l’histoire du peuple juif

·    Parce que vous aimez les personnages qui ont un sens de l’humour distinct

Un long retour de Louise Penny

Le mot qui décrit le livre : recherche

J’ai lu ce livre pour le bonheur de retrouver mes personnages favoris… il faut croire que je suis devenu accro.

Résumé du livre ici

Chapeau à Louise Penny qui fait découvrir les beautés du Québec à travers la planète. Cette fois-ci, nos personnages favoris se déplacent à Charlevoix et se rendent jusque dans un village de la Basse-Cote-Nord où seulement les bateaux et les avions se rendent. En plus des paysages, elle parle de culture et de grands peintres québécois. C’est un hommage à ce qui se fait de meilleur au Québec et dans cet ère de coupure dans la culture, ça fait du bien.

Étrangement, ce n’est pas Gamache qui mène l’enquête. Il appuie plutôt sa bonne amie, Clara, qui part à la recherche de son mari, Peter. C’est l’occasion pour l’auteur d’approfondir ses personnages. On en apprend davantage sur le passé de Clara et de Peter, et ce, même si, pour ce dernier, on avait pu avoir un aperçu de son passé dans Défense de tuer. On en apprend plus sur Gamache aussi. On s’éloigne de Tree pine, mais, encore une fois, ça vaut la peine.

 

La fin nous attriste grandement.  Tout le roman est bâti pour qu’on souhaite connaître un personnage (nouveau ou ancien ou un nouvel ancien ou un ancien nouveau… je ne veux pas vous dévoiler le punch), mais ça ne sera malheureusement pas possible. Dommage. On comprenait que l’humain pouvait changer, s’ouvrir, s’améliorer.

Seul bémol au roman: l’intrigue est un peu boiteuse. On tourne un peu les coins ronds ou est-ce moi qui a lu trop vite? Je n’ai pas compris ce que Beauvoir faisait dans le roman. N’est-il pas supposé travailler? Que faisait-il dans cette enquête où il n’y avait aucun meurtre?

 

Pourquoi lire ce livre?

·    Parce que vous appréciez les intrigues, les disparitions étranges

·    Parce que vous appréciez les peintres québécois

·    Parce que vous appréciez l’ensemble des personnages de Penny

Le droit d’auteur d’Emmanuel Perrat et Fabrice Neaud

Le mot qui décrit le livre : Droit d’auteur

J’ai lu ce livre pour en apprendre davantage sur le droit d’auteur

Résumé du livre ici

 

Il y a deux semaines, je vous parlais d’une nouvelle collection que j’avais découvert à la bibliothèque : La petite Bédétèque des savoirs .  J’étais tombé en amour avec le concept et je vous promettais d’en reparler. Le moment est venu. J’ai beaucoup moins aimé ce tome que je comparerais davantage à une livre illustré qu’à une bande-dessinée. Il n’y avait pas de dialogue entre des personnages, peu d’humour, simplement une leçon d’histoire et de concepts avec des images pour les illustrer. Reste que c’est un bon survol de la question du droit d’auteur. J’ai appris beaucoup de choses. Cela dit, j’ai eu un peu moins de plaisir à le lire que celui sur le hasard.

 

Pourquoi lire ce livre?

·    Parce que vous avez un âme d’artiste et vous voulez connaître vos droits

·    Parce que vous désirez en connaître plus sur la question du droit d’auteur.

·    Parce que vous aimez approfondir vos connaissances générales

La déroute, tome 2 d’Une simple histoire d’amour de Louise Tremblay D’Essiambre

 

On lit ce livre pour le plaisir de retrouver ces personnages si attachants  de Tremblay-D’Essiambre.

Résumé du livre ici

 

J’aimerais bien vous vanter en long et en large ce roman, mais j’ai l’impression que tout a déjà été dit la dernière fois :   « J’ai adoré toute la complexité, les nuances et les combats du personnage masculin et toute la résilience du personnage féminin. Ils ne sont pas des supers héros. Ils sont seulement des humains qui s’aiment avec leurs forces, leurs faiblesses, leurs nuances et leurs défis. »

Cette fois-ci, on abandonne la saison froide pour se concentrer sur la saison chaude. On laisse plus de place aux enfants du couple principal et surtout, surtout, on amène une mère de campagne dans la grande ville. On laisse aussi un peu plus de place à la famille de frère à Marie-Thérèse et aux relations cousins-cousines…
Bref, si vous aimez Tremblay-D’Essiambre, ce roman va vous plaire, mais si vous êtes tannés de ce type de roman, mieux vaut attendre… il n’y a rien de nouveau. Reste que, j’ai hâte de lire la suite!On lit ce livre :

·    Parce que vous vous aimez l’écriture de Tremblay-D’Essiambre

·    Parce que vous appréciez les romans historiques.

·    Parce que vous désirez retrouver les personnages du premier tome.

Le hasard d’Ivar Ekeland et d’Étienne Lécroart

Le mot qui décrit le livre : Hasard

J’ai lu ce livre pour découvrir une nouvelle collection.

Résumé du livre ici

 

Ce n’est pas un secret pour personne : j’aime bien lire des bandes-dessinées. Je trouve qu’elles sont le symbole ultime de la relaxation, outre un bain chaud avec un thé. Tu t’assoies, tu ouvres un livre et tu te relèves seulement quand la dernière page est tournée. Est-ce qu’il y a quelque chose de plus relaxant? Seulement se permettre ce petit moment de bonheur est en soit un moment relaxant. Avoir le temps de se donner le temps!

Bref, lors d’une visite à la bibliothèque, deux livres ont attiré mon attention (je vous parle du prochain livre dans un autre billet qui suivra d’ici quelques semaines). Ils étaient petits, colorés avec des titres simples exprimant un concept. Je les ai feuilletés et je suis tombée en amour avec le concept général de la collection (La petite Bédétèque des savoirs) : expliquer en bande-dessinée des concepts complexes ou encore, plus généralement, démocratiser le savoir.

J’ai lu tout d’abord celui sur le hasard et j’ai adoré. J’ai revu plein de concepts en plus d’en apprendre de nouveau. Ne me demandez pas de vous les expliquer, mais je peux maintenant vous dire de lire le livre pour les comprendre et je sais qu’ils existent. C’est déjà ça. Toutes les questions de probabilité sont très bien expliquées, le tout en rendant le récit rigolo. Le nombre de fois où j’ai souri en lisant la bande-dessinée ne se calcule pas sur les doigts d’une main.

Sérieusement, c’est le livre à donner aux Cégepiens qui devront suivre des cours de mathématiques ou simplement de statistiques. C’est un bon survol et ça les sortira du cours de Calcul intégral (est-ce que ça existe encore) ou de Méthodes quantitatives.

Pourquoi lire ce livre?

·    Parce que vous aimez les bandes dessinées

·    Parce que vous appréciez comprendre des concepts

·    Parce que vous avez un intérêt pour le hasard et/ou les mathématiques

La faille en toute chose de Louise Penny

Le mot qui décrit le livre : Invraisemblable

J’ai lu ce livre pour connaître la suite…. que se passera-t-il avec Beauvoir.

Résumé du livre ici

 

Je vous l’avais dit : je voulais lire la suite et ouf, j’ai été comblée. Il y a, néanmoins, plusieurs mises en garde à faire sur ce livre. Tout d’abord, l’intrigue principale est plus ou moins intéressante contrairement à d’autres romans de l’auteure. Pour seulement l’intrigue, j’ai préféré Révélation brutale.
Ici, Penny nous plonge dans la vie de quintuplés. Elle s’inspire de la vie des jumelles Dionne. Personnellement, je trouve que beaucoup de choses ont été dites et écrites et je trouve la situation simplement triste et déplorable. Je ne suis pas curieuse. Je ne souhaite pas connaitre leur vie. C’est peut-être une question de génération, n’ayant pas connu le moment de leur naissance et la folie qui a entouré le tout.
Deuxièmement, le roman est un peu (beaucoup) tiré par les cheveux. Une agente de bureau assassinée parce qu’elle a découvert des papiers qui révélaient le drame qui se jouait : vraiment?! Peut-être parce que je suis une employée de gouvernement moi-même, mais, sincèrement, les employés sont tellement un maillon d’une longue chaine que je ne crois pas que cela soit probable que ce genre de situation se produise. C’est d’ailleurs ce que mes collègues et moi-même déplorons souvent : de ne pas connaître l’ensemble du processus. Bien sûr, vous allez me dire que ça se peut : on a qu’à penser aux différents scandales (commandites, de la construction, etc.). Cela dit, sans vouloir nier l’importance des agents de bureau, je ne crois pas que ça soit eux qui ont dénoncé ces situations. Bref, c’est invraisemblable! Et bon, à la limite, on pourrait acheter le tout pour le bien de l’histoire, mais le reste (que je ne vous dirai pas, pour ne pas vous dévoiler le roman est complètement…ridicule).
Troisièmement, vous ne pouvez pas lire ce roman de Penny si vous n’avez pas lu les autres. Pourquoi? Tout simplement, parce qu’on répond à toutes les questions que l’on se pose dans tous les romans précédents. Ce roman est une réponse à tous les autres. On met enfin le point final sur la relation malsaine entre Gamache et son supérieur. Bref, si vous n’avez pas suivi les récits précédents, vous trouverez ce roman non intéressant et complètement ridicule.
Or, si comme moi, vous avez apprécié les autres et que, des fois, vous restiez sur votre faim parce que vous auriez voulu en savoir davantage sur le passé de Gamache ou encore sur certaines situations, vous allez dévorer le roman. Bien sûr, vous allez trouver certains passages farfelus, (pour ne pas dire flyés comme la journaliste de la Presse, Marie-Christine Blais), mais vous allez tout de même apprécier chaque page de ce roman bonbon. Et oui, on va en savoir davantage sur Beauvoir. Patience, patience sera le mot d’ordre! Je ne vous en dis pas davantage. Bonne lecture

 

Pourquoi lire ce livre?

·    Parce que vous désirez enfin connaître le dénouement d’une intrigue qui a commencé dès le premier roman de Penny

·    Parce que vous vous êtes attachés à Beauvoir et êtes inquiets pour lui

·    Parce que vous appréciez l’ensemble des personnages de Penny

Paul dans le Nord de Michel Rabagliati

Le mot qui décrit le livre : Paul

J’ai lu ce livre pour le plaisir de lire les aventures de Michel Rabagliati

Résumé du livre ici

 

C’était les vacances….et qu’est-ce qui est synonyme de vacances pour moi : lire une bande-dessinée ou un roman graphique. Je n’en lis que pendant les vacances. J’aime ce sentiment de m’asseoir et de savoir que, quand je me relèverai, j’aurai terminé ma lecture. Dans le quotidien de l’autoroute de la vie (je suis poétique ce soir), je n’ai pas ce luxe, mais, en vacances, je peux me le permettre davantage.

Alors, de retour de Gaspésie, le moment était idéal. Je me suis plongée dans Paul et je me suis laissée bercer par l’écriture de Rabagliati. Habituellement, dans ses romans, on y trouve une philosophie, un message que l’auteur souhaite nous passer. On se reconnait dans les personnages et on est nostalgique un peu d’une époque révolue. Mais pas dans ce roman. Du moins, je n’en ai pas perçu. Il s’agit d’une histoire d’une adolescences normale  : le premier amour, les premières aventures, les premières grosses dépenses, etc. Rien de transcendant! Cela dit, que de bonheur à lire ce roman. J’ai dû avoir le sourire aux lèvres pendant toute ma lecture et j’ai adoré la conclusion. Je ne vous en dis pas plus pour vous laisser la joie de savourer ce roman.

Pourquoi lire ce livre?

  • Parce que vous désirez relaxer et sourire
  • Parce que vous appréciez les recueils d’anecdotes du quotidien
  • Parce que vous aimez les romans graphiques

La carrière du mal de Rolbert Galbraith

Le mot qui décrit le livre : passé

J’ai lu ce livre pour le plaisir de retrouver J. K. Rowling et son enquêteur privé.

Résumé du livre ici

La dernière fois que je vous ai parlé de cet auteur, je vous disais aussi que mes temps libres étaient occupé à lire des trucs sur la Gaspésie. Et bien, si j’ai été absente dans les dernières semaines, c’est justement parce que j’étais dans l’Est du Québec, loin de la civilisation et de l’électricité. Bref, j’ai lu quelques fois grâce à ma lampe frontale, mais je vais vous avouer que j’aimais mieux regarder le firmament et les étoiles filantes que mon roman. Non pas qu’il n’était pas intéressant, mais des fois, il faut savoir rien faire!

Me revoilà en plein forme (après une semaine d’antibiotique, mais ça, c’est une autre histoire) en train de vous parler du plus récent tome de Robert Galbraith alias J. K. Rowling. J’avais adoré le premier tome. Je vous en avais parlé ici.  Le deuxième m’avait moins plu. Et le troisième et bien, il n’est pas aussi bon que le premier, mais il est meilleur que le deuxième. Une chose est certaine: il est assez bon pour qu’on attende la suite de la série avec impatience.

Que vous dire sur ce roman? On plonge dans le passé de Cormoran. On sait déjà qu’il n’a pas eu une vie facile, mais on comprend davantage les raisons. On apprend aussi à connaître davantage Robin. Bref, on s’attache encore plus aux personnages principaux. Leur passé, leurs mésaventures, leurs relations : tout est prétexte à les définir, à forger leur caractère, à les découvrir. On les voit évoluer sous nos yeux et on ne peut que les aimer davantage. L’enquête en soit est intéressante,  mais elle est un prétexte pour approfondir les personnages. Ce n’est pas tant un policier qu’un roman psychologique. Personnellement, j’y ai reconnu la finesse de l’écriture de J. K. Rowling qui nous plaisait tant dans Harry Potter.

 

Autre point intéressant de ce roman : on sort de Londres pour visiter des coins perdus de l’Angleterre. C’est toujours le fun de voyager en lisant. Et pour les amateurs de royauté : le roman se déroule au même moment que le mariage de William et de Kate. C’est rigolo de voir comment les Anglais ont vécu le tout, de lire la vision de l’auteure.

 

Pourquoi lire ce livre?

  • Parce que vous souhaitez continuer à découvrir les personnages de Robert Galbraith
  • Parce que vous avez un intérêt pour les intrigues
  • Parce que vous aimez l’Angleterre.

Le beau mystère de Louise Penny

Le mot qui décrit le livre : Grégorien

J’ai lu ce livre pour le plaisir de retrouver Armand Gamache

Résumé du livre ici

 

Au début de l’année, j’ai écrit un texte sur mes résolutions littéraires 2017. Une d’entre elles étaient de terminer des séries dont j’avais débuté la lecture. Depuis janvier, j’essaye donc de respecter ma résolution. Voilà pourquoi j’ai décidé de lire un autre Louise Penny, malgré le fait que le dernier m’avait plus ou moins intéressé.
Or, j’ai adoré ce roman. Il y a de fortes chances qu’il se retrouve dans mon top 5 annuel ou du moins, qu’il obtienne une mention spéciale pour le roman policier que j’ai le plus apprécié.
On le sait, la série de Louise Penny se passe en général à Tree Pine, un petit village en Estrie. Or, étrangement, les romans que j’ai le plus dévorés de l’auteure ne se déroulent pas dans ce village. Je vous ai déjà parlé de Défense de tuer, il y a quelques mois et, maintenant, je vous parle de Le beau mystère, un roman qui se déroule dans un monastère dans un endroit secret de la Mauricie.  Tout le roman se déroule donc en moins de 72 heures. Gamache et Beauvoir enquête dans un endroit clôt, couper de toute communication extérieure. Il y a les moines, les chants mystérieux et les bleuets au chocolat. Il y a aussi le calme, la foi et l’extase.
J’ai adoré les moines qui sont si semblables et si différents à la fois. Le portrait qu’en fait l’auteure me semble d’une justesse incroyable. J’ai beaucoup apprécié les silences, les gestes non-verbaux et les autres façons de communiquer développer par les moines, moines qui ont fait le vœu de silence.
Cela dit, ce qui m’a le plus accroché au roman est le personnage de Beauvoir. Pour la première fois depuis que je lis Louise Penny, j’ai un besoin viscérale (bon ok j’exagère un peu), de lire le prochain roman pour connaître la suite. Sans vous volez le punch, je ne comprends pas son choix, je ne comprends pas ses choix. une chose est certaine il souffre et je ne crois pas que c’est à veille de se terminer. Je veux lire la suite!!!!
Ah oui, il y a un meurtre aussi, un meurtre à résoudre commis pas un moine…. juste là, il y a un mystère!

 

Pourquoi lire ce livre?

·    Parce que vous aimez les romans policiers

·    Parce que vous appréciez les intrigues religieuses

·    Parce que vous désirez passer un bon moment avec l’inspecteur Gamache

Coucher de soleil à Saint-Tropez de Danielle Steel

Le mot qui décrit le livre : macabre

J’ai lu ce livre pour le plaisir de relaxer

 

Résumé de livre ici

J’ai presque honte de vous en parler et pourtant de je m’assume, ce n’est pas la première fois que je vous parle de roman à l’eau de rose. Pourtant, celui se démarque… il est  vraiment mais vraiment rose. On n’est même pas dans le chick-flic ici… on est dans la « quétainerie » à l’état pur. Mais quand tu as de la misère à te remettre d’un rhume, que tu as lu des horreurs dans le roman précédent, qu’au boulot, tout s’écroule (façon de parler), tu as besoin de ce type de roman et, sincèrement, ça a fait du bien. Quelques épisodes de Say yes to the dress, un verre de vin, un bébé qui dort et ce roman, il n’y a rien de mieux pour relaxer.

Mais attention, féministes, ce roman n’est pas pour vous. Disons que je ne voudrais pas que ma fille lise ce roman au tout début de sa vie. On est dans les stéréotypes à l’état pur : des maris riches avec de grande carrière, des femmes (au moins l’une d’entre elles) qui ont abandonné sa carrière pour élever sa famille et faire du bénévolat, les hommes qui trompent leur femme avec des femmes deux fois plus jeunes, des hommes qui paient des chirurgies esthétiques à leur femme pour qu’elles se sentent mieux, etc. etc.

On est aussi dans l’invraisemblable : des fiançailles après une semaine de relation, etc. etc. Reste que ça marche! On est dans le rêve : la vie des gens riches et célèbres pour certains personnages. On parle de succès selon les Américains! On fête, on boit du bon vin, on mange de bons repas et on s’amuse, tout ça sous le soleil de Saint-Tropez. Mais qui n’a pas rêvé de louer une villa à Saint-Tropez. Sérieux, on relaxe totalement en lisant ce roman. En fait, c’est pas mal la seule chose qui nous apporte.

Pourquoi lire ce livre?

  • Parce que vous aimez Danielle Steel
  • Parce que vous appréciez les romans à l’eau de rose
  • Parce que vous souhaitez relaxer

Le ver à soie de Robert Galbraith

Le mot qui décrit le livre : macabre

J’ai lu ce livre pour le plaisir de retrouver J. K. Rowling et son enquêteur privé.

Résumé du livre ici

J’ai sauté une semaine et je m’en excuse. Plusieurs raisons expliquent le tout : un rhume a frappé, mais vraiment frappé, toute la petite famille. On a de la misère à se relever, ce qui fait que j’ai davantage dormi que lu. De plus, comme il faut bien préparer nos vacances, j’ai feuilleté plusieurs livres sur le camping et la Gaspésie dont :

Bref, tout ça pour vous dire que j’ai terminé le deuxième tome de la série de Robert Galbraith alias J. R. Rowling. J’avais adoré le premier. Je vous en avais parlé ici. Or, le deuxième m’a moins plu. Il y a plusieurs irritants à ma lecture. Tout d’abord, il s’agit d’une enquête à la suite d’un meurtre…. mais le corps est trouvé à la page 160 et quelques…. ça en fait donc des pages à lire un peu n’importe quoi.

Par la suite, l’histoire se déroule dans le monde littéraire qui est un peu moins glamour que le monde du vedettariat londonien que l’on retrouvait dans le premier tome. Il  y aussi plusieurs personnages et on finit par se mélanger à savoir qui est à qui. Bon, c’était peut-être le rhume, les allergies ou la fièvre, mais j’ai eu de la misère à m’y retrouver.

Finalement, l’histoire est assez glauque et macabre en soit. Disons qu’il faut avoir le cœur solide pour lire certains passages. Il fallait de l’imagination en titi pour écrire certains trucs. Reste que malgré tout ça, j’ai continué ma lecture. Pourquoi? Parce que je voulais en savoir plus sur les personnages principaux : l’enquêteur et son adjointe.  Étrange, ce qui m’énervait du premier roman est ce qui m’a le plus plu de ce deuxième. Il faut croire que l’on s’attache à ces petites bêtes là.

Pourquoi lire ce livre?

  • Parce que vous souhaitez continuer à découvrir une autre facette de J.K. Rowling
  • Parce que vous avez un intérêt pour les romans policiers
  • Parce que vous aimez Londres

Mes parents sont plus « smattes » que les tiens! : 134 raccourcis futés pour une vie de famille plus zen d’Asha Dornfest

Le mot qui décrit ce livre : parentalité

On lit ce livre pour découvrir plein de trucs qui facilitent la parentalité

Résumé du livre ici

Être parents, c’est apprendre à tous les jours, c’est faire de la gestion de projet, ton quotidien, c’est tester et essayer les solutions de tous pour régler le problème de ton rejeton, mais c’est surtout trouver la solution magique qui te donne le goût de danser sous la pluie, de crier ton bonheur ultime. Bref, comme dirait  le joueur de l’équipe canadienne de hockey Marc-Édouard Vlasic lorsqu’elle a gagné la médaille d’or : « c’est encore mieux que d’avoir gagné la fin du monde »! (Parce que, quand on est parent, on est fatigué et on dit un peu n’importe quoi!)

Or, ce livre est parfait pour cet été, parce qu’il vous fera danser souvent sous la pluie… et comme il pleut tout le temps…. vous me suivez. Sérieusement, c’est un recueil des meilleurs trucs de parents et quoi de mieux qu’un parent pour aider un autre parent. Les pédiatres, les infirmier (ères), les journalistes, alouette, veulent bien faire, mais des fois, tu as besoin de te faire dire par un semblable de mettre une couche sur le coin de table (pour éviter que ton enfant se cogne sur le foutu-bip-bip-bip de coin) pour te prendre en main et trouver qu’une couche sur le coin de la table, ça ne brise pas ton décor tant que ça. Et bien, c’est exactement ce que fait ce livre.

Je vous le jure, vous ne regarderez plus jamais les spaghettis de piscine ou encore les sacs Ziploc de la même façon après l’avoir consulté. Et votre portefeuille ne s’en portera que mieux.

 

Pourquoi lire ce livre?

  • Parce que vous êtes parents
  • Parce que vous souhaitez vous faciliter la vie
  • Parce que vous ne vous prenez pas au sérieux

Illusion de lumière de Louise Penny

Le mot qui décrit le livre : Opposition

J’ai lu ce livre pour le plaisir de retrouver Armand Gamache

Résumé du livre ici

En cette veille de Fête nationale si vous êtes au Québec ou de Saint-Jean-Baptiste si vous habitez ailleurs au Canada (oui, oui, les francophones hors Québec célèbrent la Saint-Baptiste bien à leur manière avec le drapeau canadien dans les mains…), je n’avais pas vraiment le choix de vous parler d’une auteure québécoise. Je vous parle donc de notre auteure anglophone québécoise favorite : Louise Penny. Et si vous désirez lire quelque chose sur un auteur francophone québécois, ce ne sont pas les suggestions qui manque sur ce blog : vous n’avez qu’à cliquer, entre autres,  ici, ici et ici.

En toute franchise, quand j’ai commencé à lire le bouquin de Penny, je n’ai pas pensé du tout à la Saint-Jean-Baptiste. Je cherchais davantage à lire autre chose que des romans historiques. Je cherchais aussi une valeur sure, quelque chose qui me plairait.

Comme la plupart des romans de Penny, j’ai adoré ma lecture. Cela dit, comme je ne suis pas une maniaque de peinture, j’ai trouvé certains passages un peu longs. L’intrigue du roman se déroule en plein dans le monde artistique, qui est, ma fois, un peu spéciale.

Cela dit, ce qui m’a énormément plu est la profondeur des personnages. Il s’agit du 8ème tome de la série. Avec le temps, on s’est pris d’affectation pour les personnages qui tournent autour des intriguent et c’est plaisait de les voir évoluer en bien ou en mal : Clara et sa relation avec son mari, Jean-Guy, ses démons et ses amours, Olivier et sa frustration. Bref, on lit le roman surtout pour ça, l’intrigue passe un peu en second lieu.

Reste que l’intrigue est intéressante. On plonge dans le passé de Clara. Constamment, on est en opposition : le plus beau moment de la vie versus, le plus horrible, une gentille personne versus une méchante, la lumière versus l’ombre. Bref, cette opposition fait réfléchir : Peut-on changer dans la vie? Peut-on changer en mieux?

Sur cette question philosophique, je vous souhaite une bonne Fête nationale!

Pourquoi lire ce livre?

·    Parce que vous aimez les romans policiers

·    Parce que vous désirez retrouver Tree Pine

·    Parce que vous désirez passer un bon moment avec l’inspecteur Gamache

L’incendie, tome 1 d’Une simple histoire d’amour de Louise Tremblay D’Essiambre

Le mot qui décrit ce livre : résilience

 

On lit ce livre pour le plaisir de découvrir une nouvelle histoire de Tremblay-D’Essiambre.

Résumé du livre ici

 

J’ai manqué le vendredi lecture et j’en suis désolée.  Amoureux et moi avons décidé de regarder un film. Si pour certain, c’est la routine, voire le quotidien. Pour nous, c’est un moment aussi rare que les mariages, puisque mon amoureux travaille le vendredi soir. Alors, on a regardé « Ça sent la coupe« , film tiré du roman de Matthieu Simard. Je vous le dis, parce que j’avais adoré le roman et j’ai bien aimé le film aussi. Bref, j’ai manqué le vendredi lecture, mais vous avez deux suggestions pour le prix d’une. Ça vaut la peine quand même, non?

Donc aujourd’hui, je vous parle de la nouvelle série de Tremblay-D’Essiambre. C’est très rare que je fais ça : lire deux romans de suite de la même auteure. Habituellement, j’aime mieux lire autre chose pour changer de style, découvrir d’autres horizons, etc. Cela est encore plus vrai quand il ne s’agit pas de la même série. S’il s’agit de deux tomes d’une même série, ça peut aller, mais lire la fin d’une série avec le début d’une autre, je ne fais jamais ça, jamais!!!!

Jusqu’à maintenant… et ce n’est pas par choix. C’est une question d’échéance à la bibliothèque qui m’a forcée la main. On s’entend, j’étais heureuse de le faire, mais si j’avais eu plus de temps, j’aurais fait un autre choix littéraire. Pourquoi? Tout simplement parce que j’ai eu un peu de difficulté à entrer dans cette nouvelle histoire. Les anciens personnages me manquaient. Je les cherchais, ne comprenant pas la réaction de certains personnages, mélangeant leurs caractéristiques.  J’en ai eu pour une cinquantaine de pages avant de bien séparer les deux romans.

Ceci dit, une fois ces pages lues, je suis tombée sous le charme de ces nouveaux personnages. J’ai adoré toute la complexité, les nuances et les combats du personnage masculin et toute la résilience du personnage féminin. Ils ne sont pas des supers héros. Ils sont seulement des humains qui s’aiment avec leurs forces, leurs faiblesses, leurs nuances et leurs défis. Ça faisait du bien de découvrir de nouveaux personnages de Tremblay-D’Essiambre.

J’ai adoré aussi la description des camps de bucherons et celle du métier de la drave. Ce n’est pas nouveau et on a déjà lu sur le sujet. Cela dit, le personnage est tellement particulier que son expérience apporte un regard nouveau sur le sujet et c’est rafraichissant.  J’ai déjà hâte de lire la suite.

On lit ce livre :

·    Parce que vous vous aimez l’écriture de Tremblay-D’Essiambre

·    Parce que vous appréciez les romans historiques.

·    Parce que vous désirez vous rafraichir, le roman se déroule en hiver.

L’amour au temps d’une guerre, tome 3 de Louise Tremblay-D’Essiambre

Le mot qui décrit ce livre : après-guerre

 

On lit ce livre pour le plaisir de conclure cette belle histoire

Résumé du livre ici

 

J’ai adoré ce livre qui est une très belle conclusion à la série en titre, mais aussi à celle « les héritiers du fleuve ».  On termine notre lecture avec un sentiment d’abandon parce qu’on aurait voulu continuer à suivre la vie des personnes. Comment se passera le voyage en Europe? Et le couple Franco-Québécois se mariera-t-il et aura-t-il beaucoup d’enfants? Néanmoins, c’est exactement ce qu’il faut… quitter les personnages avant que les lecteurs les quittent. Je connais des séries qui se sont malheureusement un peu trop étirée.

Autre élément, l’auteure aborde un thème méconnu :  » l’après-guerre ». Je vous entends : l’après-guerre, ce n’est pas un sujet méconnu. En effet! Mais quand on parle de l’après-guerre, on parle souvent de fêtes, de bonheur, de soulagement et de la Guerre froide. On oublie trop souvent que le quotidien, après l’euphorie de la victoire (pour les Alliés) n’était pas si beau que ça. Avant même de reconstruire, il faut constater ce qui n’est plus : les biens matériaux comme les humaines, les amis et les membres de la famille. L’auteure traite de ce sujet avec une justesse propre aux livres traitant du quotidien. On n’est pas dans les grandes stratégies comme dans la série le Siècle de Ken Follett, mais pour raconter le quotidien des gens ordinaires, Louise Tremblay-D’Essiambre y arrive à merveille.

On lit ce livre :

  • Parce que vous vous intéressez à l’après-guerre
  • Parce que vous souhaitez savoir ce qui arrive aux personnes de Les héritiers du fleuve et de ceux qu’on a appris à aimer dans les deux premiers tomes de cette série.
  • Parce que vous désirez relaxer tout simplement

Maison Marie Saint Pierre en trente tableaux de Madeleine Goubau

Le mot qui décrit le livre : Mode

J’ai lu ce livre pour connaître l’histoire derrière la griffe Marie Saint Pierre

Résumé du livre ici

Un de mes premiers contrats comme journaliste était de rédiger un article sur la mode à Montréal pour une revue destinée aux touristes et qu’on retrouvait dans les grands hôtels de Montréal. Je n’y connaissais absolument rien, mais j’ai sauté sur l’occasion. J’avais besoin d’argent, de me faire connaître et surtout de dépanner un collègue plus expérimenté qui m’avait pris sous son aile.

C’est en faisant des recherches pour cet article que j’ai découvert, Marie Saint Pier, sa griffe, son succès et surtout ses vêtements au prix… hors de prix pour mon portefeuille et la plupart des vôtres, j’en suis certaine.

Reste que j’ai été impressionnée par cette dame qui avait fait sa place dans un monde difficile, constamment en changement, le tout dans le respect de la main-d’œuvre montréalaise. Tellement, qu’à la grande braderie, je me permets d’essayer des pièces soldées…. j’ai failli acheter un veston soldé… mais qui restait quand même hors de prix. Peut-être la prochaine fois!

Bref, tout ça pour dire que quand j’ai vu que Madeleine Goubau avait rédigé un livre sur la grande designer, j’ai sauté sur l’occasion. Voilà un Marie Saint Pierre que je pouvais me procurer facilement.

J’ai adoré ma lecture. En trente chapitres, on raconte 30 anecdotes et/ou événements qui illustrent ce qui se cachent derrière les trois mots qui font le tour du monde. Ce n’est pas une biographie. Il faut davantage le voir comme un recueil de nouvelles qui nous permet de comprendre l’essence de cette griffe.

On comprend très vite que Marie Saint Pierre ne vient pas d’une famille appauvrie et miséreuse. Disons qu’il n’y a pas grande monde qui, une fois, ses études terminées, peut se permettre de laisser tomber son travail pour se reposer et décider de son avenir. Reste que ça n’enlève rien à sa détermination, à son talent et à sa capacité à ouvrir des portes. Et que ça montre que des fois, mieux vaut s’arrêter pour mieux avancer que continuer à avancer dans le brouillard, peu importe nos moyens.

J’ai apprécié les chapitres parlant de son mariage, de sa grossesse et de son accouchement (quelle femme têtue), de l’incendie, de la Floride et du défilé de mode pendant une tempête de vent.

Le livre parle de mode, mais c’est aussi un livre pour toutes les personnes qui ont un projet d’entreprise. On n’y parle pas juste de mode : on y traite d’innovation, de marketing, de savoir se démarquer….constamment, d’association et de capacité à se relever lorsqu’on tombe. Tous des sujets qui risquent d’intéresser un entrepreneur en herbe. C’est un livre inspirant!

Pourquoi lire ce livre?

  •     Parce que vous avez un intérêt pour la mode québécoise
  •     Parce que vous vous appréciez les histoires d’entrepreneure qui font leur marque
  •     Parce que vous vous intéressez au succès

Paul à Québec de Michel Rabagliati

Le mot qui décrit ce livre : mort

On lit ce livre pour le plaisir de retrouver Paul

Résumé du livre ici

J’ai manqué le vendredi lecture la semaine dernière, mais j’avais une bonne raison: j’étais à Québec pour des raisons professionnelles et familiales. Tant qu’à se déplacer aussi bien joindre l’utile à l’agréable. Bref, je n’ai pas pris le temps de vous écrire, et ce, même s’il y avait deux livres qui attendaient impatiemment (pourquoi pas?) que je parle d’eux! Je les imaginais me regarder avec un regard impatient un peu fâché, mais j’ai détourné le regard sans aucunes culpabilités ou presque.

Me voilà donc une semaine plus tard à vous écrire. Et j’aurais voulu être thématique, ça n’aurait pas mieux tomber parce que je vous parle de Paul à… Québec.

Tout d’abord, j’ai une frustration contre le titre : ce n’est pas Paul à Québec, mais bien Paul à Saint-Nicolas qu’on aurait dû écrire, Lévis à la limite, mais pas Québec. Il suffit d’un seul regard à l’image sur la couverture pour reconnaître la vue sur le fleuve de l’église à Saint-Nicolas. Si je ne me trompe pas, Paul me met pas les pieds une seule fois à Québec. Un peu de respect pour les sensibilités régionales. Le Saguenay, ce n’est pas le Lac-Saint-Jean, Longueuil, ce n’est pas Montréal, le Témiscamingue, ce n’est pas l’Abitibi et bien, Saint-Nicolas, ce n’est pas Québec!

Cela dit, l’histoire est comme toutes les autres de la série assez attachante parce qu’elle nous rejoint, nous, Québécois ordinaires. Ayant connu Saint-Nicolas, je reconnaissais les endroits cités dans le livre. J’ai aimé les fêtes de famille et la nostalgie de ces souvenirs, me rappelant par la fait même des partys de piscine et du Jour de l’An dans cette même municipalité.

Reste que le roman graphique traite de la mort et de la maladie de façon lumineuse. Ça aurait pu être triste, mais non. D’accord, ce n’est pas un roman rempli de joie, mais c’est un roman rempli de vie et qui dit vie, dit mort, le mort, un mot simple pour décrire la finalité de la vie.

J’ai aimé ce roman, mais sincèrement, je ne sais pas encore si je vais prendre le temps de regarder le film. J’ai un peu peur de ce que ça pourrait donner. Les souvenirs ont joué un rôle trop important dans l’appréciation de ma lecture pour qu’il soit abandonné. Je ne sais ce que ça donnerait en film. Histoire à suivre.

Pourquoi lire ce livre?

  • Parce que vous désirez relaxer et sourire
  • Parce que vous aimez les romans traitant de la vie
  • Parce que vous aimez les romans graphiques

Mauvaises eaux et Nid de guêpes d’Inger Wolf

Le mot qui décrit ce livre : sangsue

On lit ce livre pour le plaisir de lire un roman policier d’Inger Wolf

Résumé du livre ici

Je m’en allais vous parler de Mauvaises eaux, le dernier roman d’Inger Wolf que j’ai terminé il y a quelques jours lorsque j’ai réalisé que j’avais complètement oublié de vous parler de Nid de guêpes que j’ai lu cet automne! Cela dit, comme j’ai apprécié les deux romans, et ce, pour les même raisons, je me suis dit : « Pourquoi ne pas faire un seul billet? »

 

Ce que j’apprécie surtout chez Inger Wolf c’est sa capacité à inventer des histoire. Ok, je l’admets dit ainsi, ça l’air bizarre. Après tout, c’est ce que font les auteurs : inventer des histoires. Cela dit, Inger Wolf nous surprend. Elle utilise la recette du roman policier que tout le monde connaît mais en y ajoutant des éléments différents à l’intrigue. Qui aurait pensé à utiliser des sangsues pour tuer les victimes? Qui aurait pensé à faire des guêpes un élément crucial d’un roman? Dans les deux cas, il ne faut pas avoir le cœur trop sensible ou encore détester les insectes et les invertébrés. Si c’est le cas, vous risquez de faire des cauchemars!

J’aime beaucoup aussi les personnages, les enquêteurs. On s’attache à eux et on aime les retrouver. Ils sont ordinaires tout en faisant un travail extraordinaire.

Le seul reproche que je peux faire concerne davantage Mauvaises eaux et s’adresse à la maison d’édition qui traduit les romans en français et non pas à l’auteure. En fait, dans Mauvaises eaux, on fait souvent référence à une enquête précédente. Or, je n’y comprenais rien et j’avais le sentiment qui me manquait des éléments. Pourtant, j’ai lu les livres en ordre de publication. Comment pouvais-je me manquer autant d’information? Après vérifications, j’ai réalisé que la maison d’éditions avait décidé de ne pas traduire tous les romans. Je peux comprendre le choix éditorial compte tenu du nombre d’auteurs policiers populaires. Cela dit, il aurait fallu ajouter des précisions dans le roman traduit.

Pourquoi lire ce livre?

  • Parce que vous aimez les romans policiers dont les intrigues vous amènent ailleurs
  • Parce que vous appréciez les auteurs étrangers
  • Parce que vous souhaitez vous divertir, relaxer, sans avoir peur de faire des cauchemars

 

La biscuiterie (tome 2 de Mensonge sur le plateau Mont-Royal) de Michel David

Le mot qui décrit ce livre : rapace

On lit ce livre pour le plaisir de retrouver, une dernière fois, Michel David

Résumé du livre ici

Rapace, rapace? Je vous entends déjà vous demander comment ai-je pu utiliser ce mot pour décrire un livre de Michel David. La réponse est assez simple : on y parle d’appât du gain. Or, qui dit appât du gain, dit rapace, dit gens malhonnêtes, dit cachotteries et mensonges. Bref, il y a de tout ça dans le dernier roman de Michel David.

Et dernier roman a plusieurs sens ici : il s’agit, en effet, du roman le plus récent de l’auteur, mais il s’agit aussi du dernier roman qui paraîtra, l’auteur étant décédé, il y a déjà quelques années.  Il n’a pas inventé le genre: les sagas historiques existaient bien avant lui. Il a, néanmoins, donné un nouveau souffle à ce genre au Québec. Il en a fait une vache à lait, sa vache à lait. Ses récits ont permis aux Québécoises et aux Québécois de connaître leur passé et de se reconnaître tout simplement. Bref, en lisant ce dernier tome, on porte un peu toutes ces histoires, ces souvenirs, ces récits.

Mais bon, que dire de ce dernier tome, outre le fameux mot « rapace ». On retrouve les personnages attachants ou encore qu’on apprécie détester. On retrouve le Québec des années 50. On découvre les changements amenés par la télévision. On parle d’Alzheimer à une époque où la maladie était peu connue. On approfondit le métier de journaliste à cette époque où Internet, l’instantanéité, le direct, les médias sociaux n’existaient pas.

En résumé, on relaxe, en lisant un bon roman!

 

 

On lit ce livre :

  • Parce que vous aimez les romans historiques
  • Parce que vous appréciez l’écriture, en toute simplicité,  de Michel David
  • Parce que vous désirez relaxer tout simplement

Au temps des loups de Staline de Mario Pelletier

Le mot qui décrit le livre : Soviétique

J’ai lu ce livre pour le plaisir tout simplement à l’origine, mais j’ai appris beaucoup sur la Révolution russe.

Résumé du livre ici

Je suis tombée sur ce livre tout à fait par hasard. Je me promenais dans ma nouvelle bibliothèque de quartier un jour d’hiver, pluvieux et gris, laissant ma fille se dégourdir les jambes bien sagement dans les allées lorsque une fleur de lys, symbole que l’auteur (e) est québécois(e), a attiré mon regard. Un livre québécois, on parle de la Révolution russe : il n’en fallait pas plus pour que je l’ajoute à la pile de T’choupi, Caillou, Sarah et tous les autres.

J’ai été charmée par ce roman. Ce n’est pas compliqué : on suit l’histoire d’une jeune fille passionnée des animaux, à travers les moments historiques qui ont marqué la Russie. Les principes du personnage principal, ses principes, sa droiture, sa sagesse et sa confiance envers la vie m’ont marquée. Je lève mon chapeau à cette dame qui a terminé sa vie à Montréal. Si tous les humains n’avaient que  le quart de ses principes, ça irait beaucoup mieux sur la terre. Bref, la vie du personnage est tellement intéressante que ça justifie la lecture, mais il y a tellement plus à dire sur ce livre.

Je suis une passionnée d’histoire contemporaine, celle du 20ème siècle surtout. J’ai lu beaucoup sur le sujet : des biographies, des romans et des documentaires. Je connais l’espoir apporté par Lénine, je connais les horreurs de Staline, etc, etc. Je dois néanmoins l’avouer avec beaucoup d’humilité, c’est assez gênant, en fait : j’avais une vision un peu romantique de la Révolution russe. Bien sûr, comme dans tout conflit armé, je savais qu’il y avait eu des morts, je savais qu’il y avait eu des horreurs et des batailles, mais je croyais que Lénine faisait le tout pour le bien du peuple, du moins, l’affirmait-il. J’étais peu consciente que, pendant ce temps, le dit peuple souffrait en silence, se disant blanc, quand les blancs envahissaient leur territoire, se disant rouge, quand les rouges étaient présents et vice versa jusqu’à ce que ladite guerre se termine. Je n’étais vraiment pas consciente du fait qu’il y avait eu des aller-retours à ce point, que la guerre avait été difficile. Encore une fois, bien humblement, j’avais cru comprendre que la Révolution russe avait surtout permis aux Russes de sortir de la Première Guerre mondiale et non d’entrer dans une autre, du moins pas à ce point. Bref, ce que j’essaye de vous dire c’est que ce roman, c’est un portrait au quotidien de cette fameuse Révolution russe et on en apprend des trucs. Voilà la deuxième bonne raison de lire ce livre!

Pourquoi lire ce livre?

  • Parce que vous avez un intérêt pour l’histoire de façon générale.
  • Parce que vous vous passionnez pour la Révolution russe ou la Russie
  • Parce que vous adorez les histoires où les humains sont plus grands que natures tout en sachant très bien qu’on s’inspire d’une femme qui a vécu pour vrai! Quelle dame remarquable!

Le Code Québec de Pierre Duhamel, de Jacques Nantel et Jean-Marc Léger

Le mot qui décrit le livre : Québec

J’ai lu ce livre pour comprendre ma société

Résumé du livre ici

Ça fait deux mois que j’ai terminé ma lecture et pourtant j’attendais avant de vous en parler. Pourquoi? Tout simplement parce qu’il y avait toujours des livres plus intéressants, qui m’avaient plus plu.

Mais là, je me suis dit qu’il fallait que je vous en parle parce qu’après tout, je ne l’ai pas détesté, bien au contraire. C’est juste que je ne savais pas trop quoi vous dire. On a parlé beaucoup de ce livre dans les médias et il n’y a rien d’autres à dire. On reste en surface, on fait des moyennes. On parle des grandes caractéristiques des Québécois francophones. On est tellement dans le général qu’on se reconnait tous un peu ou bien, on ne s’y reconnait pas du tout. De plus, le lien entre les grands thèmes et les mots évocateurs sont parfois très très éloignés.

Reste qu’il y a beaucoup de bons côtés dans ce livre. J’ai adoré quand on se mettait à décortiquer les statistiques, bref quand on entrait dans le détails, que l’on comparait les générations, les différentes régions, les anglos Québécois au francophones, etc. J’ai beaucoup apprécié aussi les commentaires d’experts en marketing qui donnaient des exemples de spécificités québécoises. Finalement, j’ai aimé l’objet en tant que tel. C’est un beau livre, un livre qui parait bien dans une bibliothèque, sur une table à café etc.

Mais bon disons que je ne recommanderais pas ce livre à tous. Il n’y a pas vraiment de nouveautés. Mais tous les gens qui ne sont pas des Québécois blancs de souche qui ont un intérêt pour cette région, qui souhaite y faire des affaires, y immigrer, y voyager, ou simplement le comprendre gagneraient à lire ce livre.

Pourquoi lire ce livre?

  • Parce que vous avez un intérêt pour le marketing
  • Parce que vous souhaitez comprendre ou connaître le Québec
  • Parce que vous désirez faire de la publicité au Québec

Harry Potter et l’enfant maudit de J. K. Rowling de John Tiffany et Jack Thorne

Le mot qui décrit le livre : Harry Potter

J’ai lu ce livre pour le plaisir de retrouver Harry Potter

Résumé du livre ici

Comme plusieurs, j’ai été charmé par la série Harry Potter. Comme plusieurs, j’ai vécu un deuil à la fin du 7ième tome. C’est donc avec un grand plaisir que je me suis plongée dans le texte de la pièce de théâtre qui se déroule 19 ans après la bataille de Poudlard.

On ne réinvente pas la roue. Si chacun des sept tomes d’Harry Potter nous faisait voir une nouvelle facette de la magie, ici, on est dans du déjà vu. On y retrouve beaucoup du tome 3 avec le retourner de temps et beaucoup du tome 4 avec la Coupe des trois sorciers. On y parle bien sûr de Rogue et de la bataille de Poudlard (tome 7). On parle même du tome 2 avec le journal de Tom Jedusor et de Dolores Ombrage… personnage détesté. Bref, il n’y a rien de nouveau.

Cette fois-ci, Harry est confronté à lui-même ou du moins à ce qui ressemble le plus à lui-même, c’est-à-dire à son propre fils. On le voit douter de ses qualités parentales. Pas bête comme idée quand on pense que la majorité des lecteurs d’Harry Potter sont en âge d’avoir des enfants. Le sujet nous rejoint, nous interpelle. J’ai beaucoup aimé la présence des Malfoy dans le livre qui nous rappelle que bien souvent, rendu adultes, nos histoires d’adolescents prenne une autre teinte et que les rivalités ne sont plus si importantes.

Pour ce qui est de l’écriture théâtrale, personnellement, ça ne m’a pas dérangée. Je n’ai pas eu trop de difficulté à embarquer dans l’ambiance. Bien sûr, il n’y pas autant de détails. Bien sûr, il manque des anecdotes de toute sorte. Bien sûr, l’histoire se déroule rapidement, c’est une pièce de théâtre après tout, mais ça marche et la magie opère.

Sérieusement, j’en veux d’autres, des livres de ce style. Pourquoi on ne raconterait pas l’histoire des parents de Harry, du professeur McGonagall, de Rogue ou même des Malfoy? Je lance l’idée. Quelqu’un veut en parler à J. K. Rowling?

Pourquoi lire ce livre?

  • Parce que vous aimez Harry Potter
  • Parce que vous aimez Harry Potter
  • Parce que vous aimez Harry Potter

Il n’y a pas vraiment d’autres raisons!